La conformité AML, l'ensemble des règles visant à empêcher le blanchiment d'argent dans les transactions financières. Also known as lutte contre le blanchiment d'argent, elle est devenue incontournable dans l'écosystème crypto. Ce n'est pas une formalité bureaucratique : c'est la ligne entre utiliser la blockchain librement et se retrouver bloqué par les autorités. Même si vous n'êtes pas une entreprise, vos actions sur un échange ou lors d'un airdrop peuvent être tracées, vérifiées, et parfois sanctionnées.
Les KYC, les procédures de vérification de l'identité des utilisateurs sont la première porte d'entrée de cette conformité. Quand vous créez un compte sur Binance, Kraken ou même Upbit, vous envoyez une pièce d'identité. Pourquoi ? Parce que la loi le demande. Et ce n'est pas qu'une question d'étranger : même en France, en Allemagne ou au Canada, les échanges doivent identifier leurs clients. L'enquête sur les 500 000 violations KYC sur Upbit, un cas massif de non-respect des règles d'identification en Corée du Sud montre à quel point ces contrôles sont fragiles — et à quel point les conséquences peuvent être globales.
Les réglementations crypto, les lois nationales qui encadrent l'utilisation des actifs numériques varient d’un pays à l’autre. En Chine, posséder des cryptos n’est pas illégal, mais les échanges sont interdits. En Algérie, les transactions sont bannies. Et dans les Émirats, vous pouvez légalement créer une entreprise crypto… à condition de respecter les normes AML de VARA ou ADGM. Ces règles ne visent pas les particuliers ordinaires — elles ciblent les acteurs qui facilitent les flux d’argent illégal. Mais si vous utilisez un échange non régulé comme BitClover ou Multi.io, vous devenez involontairement un canal pour ces flux. Et là, les autorités ne font pas de distinction.
La conformité AML, l'ensemble des règles visant à empêcher le blanchiment d'argent dans les transactions financières n’est pas un obstacle à la liberté. C’est la clé pour que la crypto reste accessible, légitime et sécurisée. Sans elle, les banques refusent les ponts entre crypto et fiat. Les grandes institutions ne rentrent pas. Et les airdrops légitimes comme celui de KALATA ou EGLD Maiar exigent un compte vérifié. Vous ne voulez pas vous retrouver à attendre des jetons gratuits… avec un wallet bloqué parce que vous avez ignoré les règles.
Dans cette collection, vous trouverez des analyses concrètes : comment les violations KYC ont changé la réglementation mondiale, pourquoi les zones franches des ÉAU sont un modèle, quelles sont les peines réelles pour les infractions, et comment éviter les plateformes qui vous exposent à des risques légaux. Ce n’est pas du jargon. C’est de l’action. Ce que vous apprendrez ici, vous pouvez l’appliquer dès demain.
Tout ce que vous devez savoir sur la conformité AML pour les entreprises de crypto en 2025 : exigences légales, outils techniques, différences entre pays, coûts et erreurs à éviter. La réglementation est maintenant stricte et mondiale.
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