Le FinCEN, l'agence financière américaine chargée de prévenir le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Also known as Financial Crimes Enforcement Network, it plays a critical role in shaping how crypto businesses operate in the U.S. C’est elle qui décide ce qui est légal ou pas dans le monde des cryptomonnaies, même si elle ne fait pas de lois. Elle applique celles du Congrès, et elle a une puissance énorme : elle peut obliger un exchange à fermer, bloquer des comptes, ou imposer des amendes de plusieurs millions.
Quand un échange comme KuCoin, un échange de cryptomonnaies international qui a dû s’adapter aux règles américaines veut opérer aux États-Unis, il doit s’enregistrer auprès du FinCEN. Sinon, il est considéré comme illégal. Même les petits projets qui lancent des tokens doivent vérifier s’ils sont considérés comme des « money services businesses ». Et si vous êtes un particulier qui trade juste sur Binance, vous pensez peut-être que ça ne vous concerne pas. Mais si vous utilisez un service qui ne respecte pas les règles du FinCEN — comme un échange non enregistré — vous pourriez involontairement participer à un système qui viole la loi.
Le FinCEN ne cible pas les particuliers pour des transactions simples, mais il surveille de près les flux importants. Si vous recevez 10 000 $ en crypto d’un étranger sans déclaration, c’est un drapeau rouge. Il ne s’agit pas de vous punir, mais de comprendre d’où vient l’argent. C’est aussi pour ça que les exchanges comme Upbit, la plateforme sud-coréenne qui a eu des milliers de violations KYC ou BitClover, un échange non régulé en Corée du Sud sont sous pression : ils doivent vérifier l’identité de chaque utilisateur (KYC) et signaler les activités suspectes (AML). Sans ça, ils risquent de perdre leur licence ou d’être poursuivis.
Le FinCEN n’est pas un ennemi. Il est là pour protéger le système financier. Mais il rend la vie difficile aux projets qui veulent innover sans respecter les règles. Et il pousse les entreprises à choisir des juridictions plus souples — comme les Émirats ou la Suisse. Si vous voulez lancer une entreprise crypto, vous devez comprendre ce que le FinCEN attend. Sinon, vous risquez de vous retrouver sur une liste noire avant même d’avoir commencé.
Dans cette collection, vous trouverez des analyses concrètes sur les échanges qui ont eu des problèmes avec le FinCEN, les arnaques qui ont été bloquées grâce à ses alertes, et les projets qui ont réussi à rester légaux en suivant ses règles. Vous verrez aussi comment les violations KYC sur Upbit ont révélé des failles systémiques, et pourquoi des plateformes comme Multi.io ou MoonDex n’ont jamais pu passer la vérification. Ce n’est pas du détail technique : c’est la réalité du marché. Et si vous voulez éviter les pièges, c’est ici que ça commence.
Tout ce que vous devez savoir sur la conformité AML pour les entreprises de crypto en 2025 : exigences légales, outils techniques, différences entre pays, coûts et erreurs à éviter. La réglementation est maintenant stricte et mondiale.
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