ByBit hack : Comment la Corée du Nord a volé 1,5 milliard de dollars en crypto

ByBit hack : Comment la Corée du Nord a volé 1,5 milliard de dollars en crypto déc., 13 2025

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Le 21 février 2025, un seul piratage a changé la donne pour toute l’industrie des crypto-monnaies. Des hackers soutenus par l’État nord-coréen ont volé 1,5 milliard de dollars en Ethereum à Bybit, l’un des plus grands échanges mondiaux. Ce n’était pas un simple vol. C’était une opération militaire, menée avec une précision chirurgicale, et c’est de loin le plus gros vol de crypto de l’histoire.

Comment ont-ils fait ?

Bybit utilisait des portefeuilles froids - des systèmes hors ligne, censés être inviolables. Pourtant, les pirates ont réussi à accéder aux clés privées. Comment ? Les experts ne sont pas sûrs. Trois scénarios sont possibles : une compromission de la chaîne d’approvisionnement, un traître au sein de l’équipe, ou une attaque si sophistiquée qu’elle a contourné les mesures de sécurité multi-signatures.

Les portefeuilles multi-signatures exigent plusieurs autorisations pour valider une transaction. Normalement, ça bloque les attaques. Mais ici, les hackers ont trouvé un chemin. Peut-être qu’ils ont infiltré un fournisseur logiciel utilisé par Bybit. Peut-être qu’un employé a été corrompu. Ou peut-être qu’ils ont utilisé une faille zero-day dans le système de gestion des clés. Rien n’est confirmé. Ce qu’on sait, c’est qu’ils ont eu accès. Et ils ont frappé vite.

TraderTraitor : Le groupe derrière le vol

L’FBI a attribué l’attaque à un groupe nommé TraderTraitor, une unité secrète de la 3e Bureau du Bureau général de la reconnaissance de la Corée du Nord. Ce n’est pas le Lazarus Group en tant que tel - c’est un sous-groupe plus ciblé, plus moderne, plus efficace. TraderTraitor existe depuis au moins 2022. Avant, ils volaient des crypto avec des phishing et des malwares. Aujourd’hui, ils attaquent les infrastructures elles-mêmes.

Ils ont déjà été liés à des attaques comme celle contre JumpCloud, une plateforme de gestion cloud. Leur spécialité ? Compromettre les systèmes avant même qu’ils ne soient déployés. C’est comme si quelqu’un avait mis une porte dérobée dans un coffre-fort avant qu’il ne soit installé. Ce n’est pas du hacking. C’est du sabotage industriel.

Le déplacement des fonds : une course contre la montre

Les hackers n’ont pas attendu. Dès qu’ils ont eu l’argent, ils l’ont fait transiter sur plusieurs blockchains : Ethereum, Binance Smart Chain, Solana. En quelques heures, ils ont converti une grande partie de l’Ethereum en Bitcoin. Pourquoi ? Parce que le Bitcoin est plus difficile à tracer, plus liquide, et plus facile à blanchir via des réseaux OTC (Over-The-Counter).

TRM Labs, une entreprise de traçage blockchain, a immédiatement identifié les adresses concernées. Ils ont étiqueté tout ce qui venait de ces portefeuilles comme « volé » et créé un suivi en temps réel : Bybit Exploiter Feb 2025. Les fonds ont été dispersés sur des milliers d’adresses. Des transactions en cascade. Une tempête de transferts. L’idée ? Écraser les équipes de conformité, submerger les analystes, faire perdre le fil.

C’est ce qu’on appelle la technique du « flood the zone » : pas besoin de cacher l’argent dans des mixeurs comme Tornado Cash (déjà bloqués). Il suffit d’en envoyer tant et tant qu’on ne peut plus tout suivre. Et ça a marché - pendant un moment.

Inondation de transactions cryptographiques après le vol de 1,5 milliard de dollars, analysées par des experts.

Les conséquences pour l’industrie

Avant ce vol, on pensait que les portefeuilles froids étaient sûrs. Maintenant, personne n’est plus certain. Si Bybit - avec ses protocoles, ses audits, ses partenaires de sécurité - peut être piraté, alors qui est à l’abri ?

Les échanges ont dû réagir. Certains ont suspendu les retraits. D’autres ont mis en place des nouvelles vérifications manuelles pour les gros transferts. Les fournisseurs de logiciels ont revu leurs contrats de sécurité. Les développeurs ont commencé à demander des preuves de traçabilité pour chaque composant logiciel. La confiance a été ébranlée. Et il faudra des années pour la reconstruire.

Le lien avec les armes nucléaires

Ça ne s’arrête pas à Bybit. Ce vol n’est pas un crime financier. C’est un acte de guerre économique.

La Corée du Nord finance ses programmes nucléaires avec le cybercrime. En 2024, environ 50 % de ses revenus en devises étrangères venaient de vols de crypto. Le rapport des Nations Unies le confirme : les fonds volés alimentent directement les missiles, les ogives, les laboratoires. Le vol de 1,5 milliard de dollars ne représente pas seulement une perte pour un échange. C’est un investissement dans la capacité de destruction d’un État.

Avant, les attaques étaient sporadiques. Maintenant, elles sont stratégiques, bien financées, et coordonnées. Ce n’est plus un groupe de hackers isolés. C’est une armée numérique, financée par l’État, avec un objectif clair : voler pour survivre.

Rigs de minage Bitcoin alimentant des missiles nucléaires en Corée du Nord, lien entre cybercrime et armement.

Que faire maintenant ?

Les échanges doivent repenser leur sécurité. Les portefeuilles froids ne suffisent plus. Il faut des systèmes de détection en temps réel, des alertes automatiques pour les mouvements suspects, et des contrôles humains pour les transactions au-delà d’un certain seuil.

Les utilisateurs aussi doivent faire attention. Ne gardez pas vos crypto sur un échange. Si vous en avez plus de quelques centaines de dollars, utilisez un portefeuille personnel. Et vérifiez que vos clés privées sont bien stockées hors ligne.

Les autorités ont réagi. L’FBI a publié les adresses concernées et a demandé à tous les échanges, ponts blockchain et fournisseurs de nœuds de bloquer les transactions. Ce n’est pas une solution parfaite. Mais c’est un début. Le monde entier doit coopérer. Parce que si un seul pays ferme les yeux, les fonds passent.

Qu’est-ce que ça change pour l’avenir ?

La Corée du Nord a prouvé qu’elle peut voler plus d’argent en une seule attaque que la plupart des pays ne gagnent en un an. Et elle n’a pas fini. Les experts pensent que les prochaines attaques seront encore plus grandes, plus rapides, et plus difficiles à arrêter.

Les crypto-monnaies ne sont pas un terrain de jeu. Ce sont des infrastructures critiques. Et comme toute infrastructure critique, elles doivent être protégées comme des centrales nucléaires - pas comme un site web.

Le vol de Bybit n’est pas un incident. C’est un avertissement. Le prochain cible pourrait être une banque, un fonds souverain, ou même une réserve nationale de crypto. La frontière entre cybercriminalité et guerre nationale est en train de disparaître. Et nous, les utilisateurs, les développeurs, les régulateurs, devons le comprendre - avant qu’il ne soit trop tard.

Qui est responsable du hack de ByBit ?

L’FBI a attribué l’attaque à un groupe nord-coréen nommé TraderTraitor, une unité secrète de la 3e Bureau du Bureau général de la reconnaissance de la Corée du Nord. Ce groupe est spécialisé dans les vols de crypto-monnaies et a déjà été lié à d’autres attaques majeures, comme celle contre JumpCloud.

Comment les pirates ont-ils accédé aux portefeuilles froids ?

Les portefeuilles froids sont censés être hors ligne, donc inviolables. Mais ici, les hackers ont probablement compromis la chaîne d’approvisionnement, corrompu un employé, ou exploité une faille dans le système de gestion des clés. Les détails exacts ne sont pas encore publics, mais l’attaque a contourné les mesures multi-signatures, ce qui suggère une ingénierie très avancée.

Pourquoi ont-ils converti l’Ethereum en Bitcoin ?

Le Bitcoin est plus facile à blanchir via des réseaux OTC (Over-The-Counter), où les transactions sont privées et peu surveillées. Il est aussi plus liquide sur les marchés non régulés. En le convertissant, les pirates rendent les fonds plus difficiles à suivre et plus faciles à convertir en cash ou en biens réels.

Le vol a-t-il été bloqué ?

Une partie des fonds a été suivie en temps réel par TRM Labs et d’autres analystes. L’FBI a publié les adresses concernées et a demandé aux exchanges et ponts blockchain de les bloquer. Mais une grande partie des fonds a déjà été dispersée et convertie. Bloquer les adresses empêche les transferts futurs, mais ne récupère pas l’argent déjà volé.

Est-ce que ce vol menace la stabilité des crypto-monnaies ?

À court terme, ça a créé de la panique. À long terme, ça force l’industrie à se renforcer. Les échanges vont devoir adopter des normes de sécurité plus strictes. Les régulateurs vont imposer davantage de contrôles. Ce vol ne menace pas les crypto-monnaies en tant que technologie, mais il révèle que leur adoption massive ne peut pas se faire sans une protection étatique et internationale.

32 Commentaires

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    James Kaigai

    décembre 14, 2025 AT 02:14

    Ça fait froid dans le dos... 😨

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    Lizzie Perrin

    décembre 15, 2025 AT 03:32

    On parle de 1,5 milliard mais personne ne voit que c’est une guerre asymétrique ? La Corée du Nord n’a pas d’armée classique, alors elle crée des armes numériques. C’est pas du vol, c’est de la survie organisée. Et on s’étonne qu’ils soient devenus des géants du cybercrime ?

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    Arnaud Gawinowski

    décembre 17, 2025 AT 00:30

    Je vais être franc : je pensais que les portefeuilles froids étaient inviolables. Maintenant je me demande si mon iPhone est plus sûr que mon wallet. La crypto, c’est fini. C’est plus un jeu, c’est un champ de bataille.

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    Mehdi Alba

    décembre 18, 2025 AT 23:06

    TraderTraitor ? Sérieusement ? C’est un nom de groupe de metal. Mais bon, si c’est la Corée du Nord, alors c’est normal. Ils ont dû voler le nom dans un jeu vidéo. Et je parie que c’est le même gars qui a créé Tornado Cash. Toute cette histoire est un fake pour justifier la surveillance des crypto. Le vrai vol ? C’est votre vie privée.

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    Djamila Mati

    décembre 20, 2025 AT 07:08

    En Afrique, on appelle ça du « cyber-colonialisme inversé ». Un pays pauvre en ressources naturelles, mais riche en cerveaux, utilise la technologie pour s’affranchir des sanctions. Ce n’est pas du vol. C’est une révolte économique. Et nous, les occidentaux, on crie au loup parce qu’on a perdu notre monopole sur l’argent numérique.

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    Vianney Ramos Maldonado

    décembre 21, 2025 AT 17:03

    Il convient de souligner que l’attribution d’une attaque cybernétique à un État souverain repose sur des preuves indirectes, souvent issues de sources d’origine américaine. L’absence de preuve formelle, telle qu’un enregistrement de communication ou une déclaration officielle, rend toute affirmation catégorique potentiellement trompeuse. La communauté internationale doit exiger une transparence accrue avant de sanctionner des acteurs étatiques.

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    Laurent Rouse

    décembre 23, 2025 AT 14:46

    Je vous le dis, c’est un coup des États-Unis pour faire peur aux gens et les pousser à utiliser des monnaies fiduciaires. Parce que si tout le monde se mettait à la crypto, les banques centrales perdraient le contrôle. C’est un mensonge d’État. Et ils veulent que vous croyiez à cette histoire pour vous faire peur et rester dans le système.

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    Philippe AURIENTIS

    décembre 25, 2025 AT 10:41

    Je suis allé sur le site de TRM Labs. Ils ont une carte en temps réel des transferts. C’est fou. On voit l’argent passer comme des étincelles. J’ai suivi une transaction qui a traversé 7 blockchains en 47 minutes. C’est comme un film d’espionnage, mais en vrai.

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    Denis Groffe

    décembre 26, 2025 AT 09:09

    Les portefeuilles froids sont un mythe. Tout système humain est corrompable. La vraie question n’est pas comment ils ont fait mais pourquoi personne n’a vu venir la faille. Parce que tout le monde est trop occupé à faire du marketing pour vendre des NFT. La crypto est un cirque. Et ce vol ? C’est juste la fin du spectacle.

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    jerome houix

    décembre 27, 2025 AT 15:06

    Je me demande si les fonds ont été transférés via des ponts décentralisés ou des exchanges centralisés. Si c’est des ponts, alors c’est une preuve que les protocoles DeFi sont encore trop fragiles. Si c’est des exchanges, alors c’est une faille dans la gouvernance. Il faut une audit indépendant, pas juste des déclarations de l’FBI.

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    Aurelien Amsellem

    décembre 27, 2025 AT 19:53

    Vous croyez que c’est compliqué ? Non. Ils ont juste piraté un développeur qui utilisait un mot de passe faible. C’est toujours la même chose. Les hackers ne cassent pas les systèmes, ils cassent les gens. Et on continue de croire que la technologie est la solution. C’est du délire.

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    Lass Diaby

    décembre 27, 2025 AT 21:08

    En Afrique de l’Ouest, on dit : ‘Le lion ne vole pas les moutons, il les mange’. La Corée du Nord n’est pas un voleur, elle est un prédateur. Et nous, on est les moutons qui pensent qu’un mot de passe fort les protégera. C’est triste.

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    Patrick Hochstenbach

    décembre 29, 2025 AT 07:37

    Je travaille dans la sécurité blockchain. Ce que vous ne savez pas, c’est que les portefeuilles froids ne sont pas vraiment hors ligne. Ils sont juste déconnectés du réseau public. Mais si un fournisseur de matériel (comme un HSM) est compromis avant livraison, alors tout est déjà perdu. C’est ce qu’on appelle une attaque de la chaîne d’approvisionnement. Et oui, c’est très courant.

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    Sophie Spillone

    décembre 31, 2025 AT 02:44

    On parle de 1,5 milliard, mais personne ne dit que c’est une bombe à retardement. Ces fonds vont resurgir un jour dans des projets de luxe, des yachts, des œuvres d’art. Et quand ça arrivera, on va dire : ‘Oh c’est juste un collectionneur’. Non. C’est un missile en forme de Picasso.

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    Nicole Flores

    janvier 1, 2026 AT 04:30

    La Corée du Nord ? Ils ont volé 1,5 milliard ? Et alors ? Moi j’ai perdu 2000€ sur un scam en 2021. Qui s’en soucie ? C’est juste un autre jour dans la crypto. Arrêtez de faire un drame. C’est du vol, pas un attentat.

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    Nathalie Verhaeghe

    janvier 2, 2026 AT 16:51

    Les adresses volées ont été étiquetées, mais les échanges n’ont pas tous réagi. J’ai vérifié : 3 plateformes asiatiques n’ont toujours pas bloqué les transferts. C’est inacceptable. La coopération internationale en matière de crypto est encore un vœu pieux. Il faut des sanctions réelles, pas des déclarations de presse.

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    Danielle Kempf

    janvier 2, 2026 AT 20:08

    Vous qui vous plaignez de la Corée du Nord, vous avez pourtant accepté de laisser vos données sur des plateformes qui vendent votre historique de transactions. Vous êtes complices. La morale ne peut pas exister sans responsabilité individuelle. Et vous, vous ne faites rien.

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    Elise Barthalow

    janvier 3, 2026 AT 21:02

    Je me sens un peu coupable d’avoir mis mes ETH sur Bybit… J’aurais dû les garder en hardware wallet. Mais j’étais trop paresseux. Et maintenant je vois que je ne suis pas le seul à avoir fait ça. On est tous un peu responsables.

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    Sophie Wallner

    janvier 5, 2026 AT 05:14

    Oh regardez, les experts viennent de sortir un nouveau mot : ‘flood the zone’. Comme si c’était nouveau. En 2017, les escrocs faisaient déjà ça avec les ICO. On n’apprend jamais rien. Juste un nouveau nom pour le même truc.

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    Monique Wasserman

    janvier 5, 2026 AT 14:04

    Il est regrettable que l’industrie de la crypto-monnaie ait adopté une culture de l’innovation à tout prix, au détriment de la sécurité fondamentale. Ce vol illustre la défaillance systémique d’un écosystème qui privilégie la vitesse à la rigueur. Il est temps de rétablir les normes de l’ingénierie classique.

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    Babette Silber

    janvier 5, 2026 AT 16:46

    Je vous dis qu’ils ont volé les clés dans un serveur de Bybit à Singapour. Et que c’est une opération conjointe avec la Chine. Les Américains mentent pour détourner l’attention. La Corée du Nord ? C’est un bouc émissaire. Ils veulent juste que vous ayez peur de la Chine.

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    Tainá Viviane

    janvier 5, 2026 AT 16:56

    Les crypto-monnaies ne sont pas des monnaies. Ce sont des actifs spéculatifs. Et ceux qui les utilisent comme monnaie d’échange sont des naïfs. Ce vol n’est pas un crime. C’est la logique naturelle d’un marché non régulé. Arrêtez de chercher des coupables. Cherchez plutôt la responsabilité collective.

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    Frederic von

    janvier 6, 2026 AT 20:02

    J’ai discuté avec un ancien ingénieur de Bybit. Il m’a dit que leur système de multi-signature avait un bug dans la bibliothèque de signature. Un bug connu depuis 2023, mais jamais corrigé parce que le développeur avait quitté l’entreprise. Et personne n’a fait d’audit. C’est ça la vraie tragédie : pas le piratage, mais l’indifférence.

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    Collin T.

    janvier 8, 2026 AT 09:30

    Le vrai problème ? Les gens croient encore que la blockchain est immuable. Non. Elle est transparente, mais pas inviolable. Les clés privées sont des mots de passe. Et les mots de passe, c’est toujours la porte de derrière. Tu crois que ton Bitcoin est en sécurité ? Il est juste dans une maison sans serrure. Et tu penses que le mur en béton le protège.

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    Thierry Mangin

    janvier 9, 2026 AT 20:33

    Je vous dis qu’ils ont utilisé une faille dans le firmware des clés Ledger. J’ai vu un rapport interne. C’est pas de la Corée du Nord. C’est un contrat de l’OTAN pour tester la vulnérabilité des systèmes. On est dans une guerre secrète. Et vous, vous parlez de portefeuilles froids comme si c’était une blague.

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    maxime plomion

    janvier 9, 2026 AT 21:46

    Si vous avez plus de 1000€ en crypto, vous avez une obligation morale de les mettre en cold wallet. Pas parce que c’est tendance, mais parce que c’est la seule façon de ne pas être un vulnérable. Ce vol n’est pas une exception. C’est la règle.

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    Paris Stahre

    janvier 11, 2026 AT 04:15

    Le fait que la Corée du Nord puisse voler 1,5 milliard en quelques heures démontre que l’humanité est technologiquement immature. Nous avons des fusées pour Mars mais pas de système de sécurité pour nos fonds. C’est une tragédie de l’ingénierie humaine. Et nous, nous continuons à acheter des NFT de singes.

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    Julien Malabry

    janvier 11, 2026 AT 22:27

    Ça va aller ! Tous les grands systèmes ont été attaqués. L’important, c’est qu’on apprenne. On va faire mieux. On doit faire mieux. Et vous ? Vous allez aussi passer en cold wallet, hein ? 😊

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    Andre Swanepoel

    janvier 13, 2026 AT 02:17

    Je vois plein de gens paniquer. Mais je me demande : qui est vraiment en danger ? Ceux qui ont mis leur argent sur un échange ? Oui. Mais ceux qui ont compris que la crypto, c’est pas un placement, c’est un outil ? Non. Ce vol ne change rien pour ceux qui savent. Pour les autres, c’est juste un rappel brutal. Et c’est pas mal.

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    Adrien GAVILA

    janvier 14, 2026 AT 09:32

    ‘TraderTraitor’ ? C’est du jargon marketing pour masquer une opération de désinformation. Ce n’est pas un groupe, c’est un label. Les vrais hackers ne se nomment pas. Et l’FBI ? Ils ont besoin de ce récit pour justifier leur budget cyber. C’est de la propagande. Et vous, vous la mangez comme du pain.

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    Denis Groffe

    janvier 15, 2026 AT 11:03

    La vraie leçon ? La blockchain ne protège pas les humains. Elle protège les algorithmes. Et tant que les humains seront faibles, corrompables, négligents - les systèmes resteront vulnérables. Le vol de Bybit n’est pas une faille technique. C’est une faille morale. Et ça, personne ne veut le voir.

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    Vianney Ramos Maldonado

    janvier 17, 2026 AT 03:21

    La remarque précédente soulève une question fondamentale : la moralité peut-elle être intégrée dans des systèmes décentralisés ? La réponse est négative. Les systèmes ne sont pas moraux. Ce sont les individus qui le sont. Et si les individus négligent leur responsabilité, alors aucune technologie ne peut compenser cette absence.

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