Mining crypto in China: Law and restrictions

Mining crypto in China: Law and restrictions févr., 26 2026

En 2026, miner des cryptomonnaies en Chine n’est pas seulement illégal - c’est un crime. Ce n’est pas une question de tolérance zéro ou de règles floues. C’est une interdiction totale, active, et systématiquement appliquée par l’État. Depuis le 31 mai 2025, toute activité liée aux cryptomonnaies - minage, échange, détention - est passible de poursuites pénales. Ce n’est pas une mesure temporaire. C’est la fin d’un chapitre qui a duré plus de dix ans, et la Chine ne reculera pas.

Comment en est-on arrivé là ?

Il y a dix ans, la Chine était le cœur battant de l’industrie du minage de Bitcoin. Des fermes entières, parfois de la taille de usines, fonctionnaient dans les provinces du Xinjiang, du Sichuan et du Mongolie intérieure. Elles utilisaient l’électricité bon marché des barrages hydroélectriques ou des centrales à charbon pour faire tourner des milliers de machines ASIC. À son apogée, la Chine contrôlait plus de 70 % de la puissance de calcul mondiale du réseau Bitcoin. Mais ce n’était qu’un début.

En 2013, les banques chinoises ont été interdites de traiter les transactions en Bitcoin. En 2017, les ICO (collectes de fonds via des jetons) ont été bannies, et les échanges locaux comme Huobi et OKEx ont été forcés de fermer leurs portes en Chine. En 2019, les autorités ont commencé à fermer les fermes de minage dans les régions rurales. Et en 2021, c’est le coup de grâce : le People’s Bank of China la banque centrale chinoise, qui supervise la politique monétaire et les systèmes financiers nationaux a déclaré que toutes les transactions en cryptomonnaies étaient illégales. Le minage a été interdit partout. Les mineurs ont fui vers le Kazakhstan, le Texas, ou le Canada.

Mais ce n’était pas la fin. En 2022, les tribunaux chinois ont refusé de reconnaître les réclamations civiles liées aux pertes de cryptomonnaies. En 2023, seuls les projets blockchain sous contrôle étatique ont été autorisés - pas pour décentraliser, mais pour centraliser encore plus. Et en mai 2025, tout a été réuni sous une seule loi : toute forme de possession, d’échange ou de minage de cryptomonnaies est désormais un crime pénal.

Pourquoi la Chine a-t-elle tout interdit ?

Ce n’est pas une question d’idéologie. C’est une question de contrôle.

Le premier motif est l’énergie. Le minage de Bitcoin consomme autant d’électricité que certains pays entiers. La Chine s’est engagée à atteindre la neutralité carbone d’ici 2060. Des fermes de minage fonctionnant 24/7 avec du charbon ou des barrages hydroélectriques étaient incompatibles avec cette ambition. En 2024, les autorités ont identifié plus de 120 sites de minage clandestin qui utilisaient 1,8 gigawatt d’électricité - l’équivalent de la consommation de 1,5 million de foyers.

Le deuxième motif est la perte de contrôle monétaire. La Chine ne veut pas de monnaies qui échappent à la Banque centrale. Le digital yuan la monnaie numérique de l’État chinois, aussi appelée e-CNY, conçue pour remplacer les espèces et contrôler les flux financiers est en cours de déploiement national. Elle permet au gouvernement de suivre chaque transaction, de bloquer des paiements en temps réel, et de contrôler la circulation de l’argent. Une cryptomonnaie comme Bitcoin, anonyme et décentralisée, menace cet équilibre.

Le troisième motif est la fuite des capitaux. Depuis des années, des Chinois utilisent les cryptomonnaies pour transférer de l’argent à l’étranger, contourner les limites de change imposées par l’État. En 2024, les autorités ont saisi plus de 4,2 milliards de yuans (environ 580 millions d’euros) liés à des transferts illégaux via des plateformes de cryptomonnaies. C’était la goutte d’eau.

Le quatrième motif est la sécurité. Les cryptomonnaies sont souvent associées à la fraude, au blanchiment d’argent, et au financement du crime organisé. En 2025, près de 300 arrestations ont été effectuées dans le seul Guangdong pour des opérations de minage illégal liées à des réseaux de fraude.

Des policiers interrompent un raid nocturne contre une ferme de minage en Mongolie intérieure, les machines s’éteignent dans un éclair de étincelles.

Comment la Chine applique-t-elle cette interdiction ?

Ce n’est pas une loi écrite sur un papier. C’est un système de surveillance intégré.

Les banques institutions financières chinoises qui doivent vérifier l’origine des fonds et bloquer toute transaction liée aux cryptomonnaies sont obligées de surveiller les comptes. Si un transfert vers une plateforme de cryptomonnaies est détecté, le compte est gelé, et les autorités sont alertées.

Les services d’électricité fournisseurs d’énergie qui utilisent des algorithmes pour détecter une consommation anormale, typique des fermes de minage ont installé des capteurs intelligents dans les zones à risque. Une usine qui consomme 10 fois plus en hiver que l’année précédente ? Un signal d’alarme. Une ferme agricole avec trois transformateurs et des ventilateurs qui tournent en continu ? Une cible.

Le Cyberspace Administration l’agence gouvernementale chargée de surveiller les activités en ligne et de bloquer les sites de cryptomonnaies bloque les sites Web, les applications, et les portails de trading. Le State Administration of Foreign Exchange l’agence qui contrôle les transferts d’argent à l’étranger et traque les paiements vers des portefeuilles cryptos suit les transferts vers des wallets offshore.

Les raids sont fréquents. Des camions de police arrivent à l’aube, coupent l’électricité, saisissent les ASIC, et arrêtent les propriétaires. En 2025, plus de 1 200 mineurs ont été arrêtés. Certains ont reçu des peines de prison. D’autres ont été contraints de payer des amendes de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Le minage clandestin existe-t-il encore ?

Oui. Mais il est de plus en plus risqué.

Des rapports de l’Université de Pékin et du Centre de recherche sur les technologies financières (2025) estiment que 5 à 8 % de la puissance mondiale de minage provient encore de Chine - mais sous terre. Des petits groupes utilisent des garages, des entrepôts abandonnés, ou des bâtiments agricoles. Ils utilisent des systèmes de refroidissement cachés, des alimentations électriques déguisées, et des connexions Internet via des réseaux privés.

Mais chaque jour, c’est plus dur. Les algorithmes de détection de consommation sont devenus plus fins. Les agents de la police économique peuvent maintenant identifier une ferme de minage à partir de la courbe de consommation sur trois mois. Les fournisseurs d’électricité signalent les anomalies en temps réel. Les banques bloquent les paiements vers les fabricants d’ASIC.

Même les mineurs les plus expérimentés reconnaissent qu’il est presque impossible de rester discret à long terme. Les coûts de maintenance, les risques de découverte, et la pression sociale rendent l’activité non viable. La plupart des anciens mineurs ont arrêté. Certains ont changé de métier. D’autres ont fui à l’étranger.

Contraste entre la monnaie numérique d’État chinoise et les débris d’un Bitcoin interdit, symbole de la suppression totale des cryptomonnaies.

Quel impact mondial ?

La Chine a été le moteur du minage mondial. Quand elle a fermé, le monde a tremblé.

En 2021, après la première interdiction, le réseau Bitcoin a perdu 50 % de sa puissance en trois semaines. Les prix ont chuté. Les mineurs ont déménagé. Les États-Unis sont devenus le leader mondial du minage. Le Canada, l’Allemagne, le Kazakhstan, et même l’Islande ont vu leur secteur exploser.

Mais la chute de la Chine a aussi changé la géopolitique du minage. Les États-Unis ont renforcé leur infrastructure. L’Union européenne a mis en place des normes énergétiques pour les fermes de minage. La Chine, elle, a créé un modèle : la suppression totale. Aujourd’hui, d’autres pays regardent. La Russie, l’Iran, l’Inde - tous observent. Certains veulent copier. D’autres veulent éviter.

Le 31 mai 2025, après l’annonce du ban complet, le prix du Bitcoin est tombé de 111 000 $ à 104 500 $ en moins de 24 heures. Plus de 750 millions de dollars de positions longues ont été liquidées. Le marché a perdu 10 % de sa valeur totale. Ce n’était pas une correction. C’était une réaction à la fin d’un système.

Et maintenant ?

Il n’y a aucun signe que la Chine va revenir en arrière. Le digital yuan la monnaie numérique de l’État chinois, aussi appelée e-CNY, conçue pour remplacer les espèces et contrôler les flux financiers est maintenant utilisée par plus de 500 millions de personnes. Les gouvernements locaux l’obligent pour les salaires, les impôts, et les subventions. Les citoyens ne peuvent plus choisir. Le système est intégré dans les applications de paiement, les cartes bancaires, et même les bornes de transport public.

Les experts en sécurité financière disent que la Chine a fait son choix : contrôle total ou rien. Pas de compromis. Pas de place pour la décentralisation. Et tant que cette vision restera inchangée, miner des cryptomonnaies en Chine restera une activité dangereuse, illégale, et presque impossible.

Les mineurs qui pensent encore pouvoir faire du minage clandestin en Chine se trompent. Ce n’est plus une question de technique. C’est une question de survie.

Est-ce que je peux miner des cryptomonnaies en Chine en 2026 ?

Non. Depuis le 31 mai 2025, toute forme de minage, d’échange ou de détention de cryptomonnaies est illégale en Chine. C’est un crime pénal. Les autorités utilisent des systèmes de surveillance avancés pour détecter les opérations clandestines, y compris la consommation d’électricité anormale et les transferts bancaires liés aux cryptos. Les mineurs arrêtés risquent des amendes lourdes, la saisie de leurs équipements, et même des peines de prison.

Pourquoi la Chine interdit-elle les cryptomonnaies mais encourage-t-elle le digital yuan ?

Parce que le digital yuan est un outil de contrôle, pas de liberté. Contrairement aux cryptomonnaies décentralisées comme Bitcoin, le digital yuan permet au gouvernement de suivre chaque transaction, de bloquer des paiements en temps réel, et de limiter les transferts vers l’étranger. Il n’y a pas d’anonymat. Pas de résistance. C’est une monnaie centralisée, conçue pour renforcer la souveraineté financière de l’État - pas pour la remettre en question.

Quels pays ont pris le relais après l’interdiction chinoise ?

Les États-Unis sont devenus le premier pays producteur de Bitcoin, avec plus de 38 % de la puissance mondiale en 2026. Le Canada, l’Allemagne, le Kazakhstan et l’Islande ont également vu une forte croissance. Ces pays offrent des réglementations claires, des sources d’énergie renouvelable, et des infrastructures adaptées. Ils ont attiré des entreprises et des investisseurs qui fuyaient la Chine.

Est-ce que les mineurs chinois ont encore de l’influence sur le marché mondial ?

Oui, mais indirectement. Beaucoup d’anciens mineurs chinois ont installé leurs fermes à l’étranger. Ils ont apporté avec eux des technologies, des méthodes d’optimisation énergétique, et des réseaux de financement. Ils dominent encore une grande partie du marché des équipements de minage. Mais ils ne minent plus en Chine. Leur influence est désormais géographique, pas nationale.

Puis-je acheter des cryptomonnaies en Chine si je ne les minerais pas ?

Non. La loi de 2025 interdit non seulement le minage, mais aussi la possession, l’échange, et la transaction de toute cryptomonnaie, qu’elle soit achetée, reçue en cadeau, ou conservée dans un portefeuille. Même posséder 0,001 Bitcoin est illégal. Les banques et les plateformes de paiement sont obligées de signaler toute activité suspecte. Les sanctions s’appliquent à tout le monde, y compris les particuliers.

20 Commentaires

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    Clemence Racle

    février 27, 2026 AT 13:50

    Je trouve ça fou comment la Chine a tout balayé d’un coup. Moi j’pensais que les cryptos c’était l’avenir, mais là, ils ont juste choisi de tout contrôler. Pas de place pour le hasard, ni pour la liberté. C’est un peu triste, non ?

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    Nicole Roden

    février 28, 2026 AT 06:46

    Je suis étonnée par la rigueur du système chinois. 😮 Le digital yuan, c’est comme un GPS pour chaque euro dépensé… C’est efficace, mais ça fait froid dans le dos. On n’a plus de vie privée, juste des flux de données. 🤔

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    Axelle Kadio-Morokro

    mars 1, 2026 AT 08:10

    en chine c'est pas juste une loi c'est un systeme vivant qui bouge tout seul... les capteurs, les banques, les fournisseurs d'elec... tout est connecté. j'ai vu un docu sur un gars qui a essayé de miner dans un garage... il a été arreté en 3 jours. 😅

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    Franc Lautar

    mars 1, 2026 AT 23:49

    Je trouve ça fascinant comment la Chine a transformé une menace en opportunité. Le digital yuan, c’est pas juste une monnaie, c’est un outil de gouvernance. Et franchement, avec les flux de capitaux qui fuient, je comprends leur réaction. Pas parfait, mais logique.

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    valentin ciochir

    mars 2, 2026 AT 12:19

    Les mineurs qui ont fui, ils ont tous fini aux US ou au Canada ? J’ai lu qu’un gars de Sichuan a monté une ferme dans le Wyoming avec 300 ASIC. Il dit qu’il fait plus de fric maintenant qu’avant. La vie est drôle.

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    Mathieu Godart

    mars 3, 2026 AT 23:36

    La Chine a fait ce qu’il fallait. L’énergie, c’est trop cher. Les gens qui minent, ils consomment comme des villes entières. Et puis, les fraudeurs ? Ils utilisent les cryptos pour détourner des millions. Faut arrêter ça. Point.

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    Marianne Adkins

    mars 4, 2026 AT 09:16

    Quand on parle de contrôle, on oublie souvent que la liberté, c’est aussi le droit de se tromper. Bitcoin, c’était une expérimentation. Une utopie. Et la Chine l’a éteinte comme on éteint une lampe. Mais est-ce que ça signifie que l’idée est morte ? Ou juste repoussée ?

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    Julie Pritchard

    mars 5, 2026 AT 13:39

    Les gens qui disent que c’est une violation des droits, ils sont naïfs. La Chine n’a pas interdit la technologie, elle a interdit l’abus. Les cryptos, c’est du racket organisé. Et ceux qui minent, ils volent de l’électricité aux familles. Alors non, je ne pleure pas leur perte.

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    Christine McConnell

    mars 5, 2026 AT 15:22

    Le modèle chinois repose sur une architecture de surveillance intégrée : IoT, blockchain étatique, AI-driven anomaly detection. Le digital yuan n’est pas une monnaie, c’est un layer de compliance. Et les fermes de minage ? Elles étaient des outliers dans un système de contrôle de flux de capital. La suppression est une optimisation systémique.

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    Adama keita

    mars 7, 2026 AT 05:14

    La Chine interdit les cryptos... et pourtant, elle a des millions de gens qui utilisent WeChat Pay. C’est drôle, non ? On peut pas acheter du Bitcoin, mais on peut payer son café avec un QR code qui suit chaque centime. Le contrôle, c’est pas la même chose que la liberté… mais ça fait pareil dans la poche.

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    Xavier Carr

    mars 9, 2026 AT 00:41

    Vous croyez vraiment que c’est pour l’énergie ? T’es naïf. C’est pour garder le pouvoir. Si les gens ont une monnaie hors contrôle, ils peuvent se révolter. Bitcoin, c’est une arme. Et la Chine, elle a peur des armes. Pas des mineurs. Des idées.

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    Alexis Dick

    mars 10, 2026 AT 18:17

    Le pire, c’est pas l’interdiction. C’est que personne ne parle du fait que les ASIC sont fabriqués en Chine. Donc ils interdisent le minage… mais ils vendent les machines à l’étranger. C’est du double jeu. Et les banques ? Elles ont tout fermé… sauf les comptes des dirigeants qui ont des wallets offshore. Hypocrisie totale.

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    Anne Smyers

    mars 12, 2026 AT 17:02

    Je trouve ça pathétique. Cette société qui sacrifie la liberté pour la sécurité… C’est le même scénario que dans les régimes totalitaires. Le digital yuan, c’est la nouvelle prison numérique. Et vous, vous applaudissez ? C’est triste. Triste et dangereux.

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    Nadine ElSaleh

    mars 14, 2026 AT 12:52

    C’est une décision courageuse. Je sais que certains pensent que c’est oppressif, mais je vois plutôt une volonté de protéger les citoyens. Le contrôle, ce n’est pas forcément un mauvais mot. Parfois, c’est juste de la responsabilité.

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    Nathalie Farigu

    mars 14, 2026 AT 14:23

    je pense que la chine a juste fait le bon choix. pas de cryptos = moins de fraude. point. fini.

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    Stefaan Scheyltjens

    mars 16, 2026 AT 09:47

    Il est évident que cette interdiction n’est qu’un voile pour masquer la création d’un système de contrôle global. Les algorithmes de détection de consommation énergétique sont des précurseurs d’un réseau de surveillance biométrique. Et le digital yuan ? Une porte dérobée vers une identité numérique obligatoire. C’est le début d’un ordre mondial post-capitaliste, piloté par des entités non démocratiques. Les citoyens ne sont plus des individus, mais des nœuds dans un réseau de conformité.

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    Louise Klein

    mars 16, 2026 AT 11:36

    Je trouve ça cool comment ils ont réussi à tout organiser. Pas de chaos, pas de fuites. Juste un système qui marche. Je suis pas fan des cryptos, mais je respecte leur détermination. Ça fait du bien de voir un pays qui prend des décisions claires.

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    Thibault Leroy

    mars 17, 2026 AT 17:10

    Je pense qu’on oublie un point : la Chine a une population de 1,4 milliard. Si chaque personne avait un portefeuille crypto, ça serait un cauchemar logistique. Le digital yuan, c’est la seule solution viable. Pas idéologique. Pratique.

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    James Forna

    mars 19, 2026 AT 08:18

    Je n’ai pas lu tout l’article. Mais j’ai entendu dire que la Chine interdit les cryptos. Donc, c’est illégal. Fin de l’histoire.

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    Thierry Behaeghel

    mars 19, 2026 AT 15:48

    Vous avez vu les arrestations ? 1200 mineurs en 2025 ? C’est un massacre. Et les familles ? Elles se retrouvent sans rien. Les ASIC, c’est leur vie. Leur investissement. Leur rêve. Et la Chine, elle les broie comme des insectes. C’est pas du contrôle, c’est de la violence institutionnelle. Et vous, vous l’acceptez ?

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