Peines criminelles pour violation des interdictions de cryptomonnaies dans le monde

Peines criminelles pour violation des interdictions de cryptomonnaies dans le monde nov., 23 2025

En 2025, plus de 10 pays interdisent complètement l’utilisation des cryptomonnaies. Mais que se passe-t-il si vous en utilisez quand même ? La réponse varie du simple avertissement à la prison ferme - et ça dépend de où vous vivez.

Quand la simple possession devient un délit

En Algérie, il est illégal de posséder, acheter, vendre ou même échanger des cryptomonnaies. Cette interdiction, inscrite dans l’article 117 du journal officiel de décembre 2017, ne précise pas de peine exacte, mais elle dit clairement : « toute violation est punie conformément aux lois en vigueur ». En pratique, cela signifie que les autorités peuvent appliquer des sanctions pénales existantes, comme celles contre le blanchiment d’argent ou la contrefaçon de monnaie. Des cas concrets de poursuites sont rares, mais les banques locales surveillent les transferts suspects vers des plateformes comme LocalBitcoins ou Paxful. Si vous êtes pris en train d’envoyer de l’argent à un échange étranger, vous risquez une enquête, la saisie de vos comptes bancaires, et même une mise en examen.

Morocco a une approche similaire. La Banque centrale du Maroc a déclaré en 2017 que les transactions en crypto sont une infraction aux lois sur les changes. Pas de peine spécifique, mais les autorités peuvent invoquer la loi sur les opérations de change illégales - une infraction qui peut entraîner jusqu’à deux ans de prison et des amendes de plusieurs milliers d’euros. Malgré cela, des utilisateurs sur Reddit rapportent avoir utilisé des P2P pendant des années sans problème. Pourquoi ? Parce que les autorités ciblent les grosses opérations, pas les particuliers qui achètent quelques bitcoins pour envoyer de l’argent à leur famille à l’étranger.

La Chine : la répression la plus sévère, mais pas sur les particuliers

La Chine est le pays qui a pris la décision la plus radicale : interdire tout ce qui touche aux cryptomonnaies. Depuis 2021, les bourses sont fermées, le minage est interdit, et les institutions financières ne doivent plus traiter les transactions en crypto. Mais attention : la répression ne vise pas les particuliers qui détiennent des bitcoins dans leur portefeuille privé. Elle cible les entreprises. Des mineurs ont été arrêtés, des serveurs ont été confisqués, des bureaux de bourse ont été raidis. En 2024, des centaines de personnes ont été condamnées pour avoir organisé des plateformes illégales de trading. Mais si vous avez 0,5 BTC dans votre MetaMask ? Probablement pas de problème - tant que vous ne le transformez pas en cash via un échange local.

Pourtant, la Chine reste le deuxième plus grand marché P2P au monde. Chainalysis estime que 28,7 milliards de dollars en cryptomonnaies ont transité par des transactions entre particuliers en 2024. Les gens utilisent des applications comme WeChat, QQ, ou des groupes Telegram pour échanger des BTC contre des yuans. Les autorités savent. Elles ne peuvent pas tout arrêter. Elles préfèrent faire peur aux entreprises, pas aux individus.

Égypte, Bangladesh, Nigéria : l’ombre de l’interdiction

En Égypte, les banques et les institutions financières sont formellement interdites de traiter les cryptomonnaies. Mais les particuliers ? Ils sont dans une zone grise. Beaucoup utilisent Binance P2P, des kiosques cash-to-crypto dans les marchés, ou des applications locales comme Cents. Les arrestations sont extrêmement rares. Selon un sondage de CoinDesk en mai 2025, seulement 12 % des utilisateurs dans les pays interdits ont déjà subi des conséquences légales. La plupart du temps, les banques bloquent simplement les transferts vers des plateformes étrangères. Pas de police, pas de procès - juste un message d’erreur sur votre application bancaire.

Bangladesh a interdit les cryptomonnaies en 2017, avec des menaces de peines de prison. Mais en 2025, les autorités n’ont jamais condamné personne pour simple possession. Le vrai problème ? Les gens qui utilisent les crypto pour contourner les contrôles des changes. Là, oui, les poursuites arrivent - mais pour fraude, pas pour avoir acheté un bitcoin.

Le Nigéria a interdit les banques de traiter les crypto en 2021, puis a rétabli l’accès en 2023. Pourquoi ? Parce que les Nigérians continuaient à les utiliser - même sans banques. Ils ont créé un écosystème parallèle avec des vendeurs locaux, des applications de paiement, et des groupes WhatsApp. Les autorités ont fini par abandonner l’idée d’interdire les particuliers. Elles se concentrent maintenant sur les entreprises non enregistrées.

Une raid gouvernemental chinois sur une ferme de minage illégale, avec des serveurs en feu et des agents en tenue tactique.

Les pays qui punissent les infrastructures, pas les utilisateurs

La plupart des pays qui veulent contrôler les cryptomonnaies ne punissent pas les utilisateurs. Ils punissent les entreprises. C’est la tendance mondiale.

En Union européenne, la loi MiCA (2024) n’interdit pas les crypto. Elle oblige les plateformes à être agréées, à vérifier leurs clients, à garder des traces. Si une bourse comme KuCoin opère sans autorisation en France ou en Allemagne, elle peut être fermée. Mais si vous achetez des ETH sur une plateforme étrangère ? Vous n’êtes pas en infraction.

Le Canada a interdit 6 plateformes de trading, dont KuCoin et Poloniex. Mais les utilisateurs canadiens continuent d’y accéder. Les autorités ne les poursuivent pas. Elles bloquent les publicités, elles empêchent les banques de traiter les dépôts vers ces sites, mais elles ne mettent pas en prison les gens qui les utilisent.

Les États-Unis ? Ils ne banissent pas les crypto. Ils les régulent. Le DOJ a publié un document en avril 2025 pour dire clairement : « On ne poursuit plus les gens pour avoir utilisé des crypto. On poursuit ceux qui volent, qui blanchissent, qui échappent aux sanctions. »

Les sanctions, la nouvelle arme des États

Au lieu de punir les utilisateurs, les États utilisent les sanctions. C’est plus efficace.

L’OFAC, l’agence américaine des sanctions, a désigné 86 adresses crypto en 2024 pour liens avec la Russie, le Hezbollah ou le Hamas. Des personnes comme Elena Chirkinyan ou Mustafa Ayash ont été sanctionnées pour avoir aidé des groupes terroristes à recevoir des fonds via des portefeuilles crypto. Ces sanctions bloquent les fonds, mais ne condamnent pas les utilisateurs ordinaires.

La Russie, elle, a interdit les échanges de crypto en 2023 - mais les Russes continuent à les utiliser. Les échanges comme NetEx24 ont vu leurs volumes chuter de 82 % après les sanctions occidentales. Mais les utilisateurs ont juste changé de plateforme. Ils sont passés à des P2P non enregistrés. Les autorités russes n’ont pas arrêté un seul citoyen pour avoir acheté du BTC. Elles ont bloqué les sites, mais pas les gens.

Une carte mondiale montrant des flux de crypto vers des nœuds P2P, tandis que des gens ordinaires envoient de l'argent à leur famille malgré les interdictions.

Les conséquences réelles : qui est vraiment puni ?

Les peines criminelles pour violation d’interdiction de crypto existent sur le papier. Mais dans la réalité, elles sont rarement appliquées aux particuliers.

Les vraies victimes ? Les entreprises. Les bourses, les fournisseurs de portefeuilles, les mineurs. Ceux qui ont besoin d’infrastructures, de licences, de banques. Ceux qui ne peuvent pas se cacher.

Les particuliers ? Ils continuent d’utiliser les crypto. Parce que les interdictions ne fonctionnent pas. L’Atlantic Council a montré en 2025 que même dans les pays avec interdiction totale, l’adoption reste élevée. Les gens veulent avoir accès à un argent plus libre, plus rapide, plus résistant à la censure. Et ils trouvent toujours un moyen.

En Algérie, en Égypte, en Maroc, les gens utilisent les crypto pour envoyer de l’argent à leurs proches à l’étranger. En Chine, pour protéger leur épargne de l’inflation. En Russie, pour contourner les sanctions. Ces motivations ne disparaissent pas parce qu’un gouvernement dit « non ».

Le futur : vers une régulation ciblée, pas des interdictions

Le monde entier évolue. Les pays qui ont cru pouvoir interdire les crypto se rendent compte que c’est impossible. La Chine n’a pas réussi. La Russie n’a pas réussi. L’Algérie non plus.

La tendance est claire : les gouvernements passent de l’interdiction à la régulation ciblée. Ils veulent empêcher le blanchiment, la fraude, le financement du terrorisme. Mais ils ne veulent plus punir les gens pour avoir acheté un bitcoin.

La loi MiCA en Europe, le GENIUS Act aux États-Unis, la loi sur la protection des utilisateurs en Corée du Sud - tous ces textes sont des tentatives pour encadrer, pas pour interdire. Les peines criminelles deviennent rares. Les amendes, les fermetures d’entreprises, les sanctions financières - voilà les outils du futur.

Si vous vivez dans un pays où les crypto sont interdites, vous risquez peut-être une amende. Peut-être une enquête. Mais vous ne serez probablement pas envoyé en prison pour avoir acheté une petite quantité de BTC. Ce que les autorités veulent vraiment, ce n’est pas que vous arrêtiez d’utiliser les crypto. Ce qu’elles veulent, c’est que vous ne les utilisiez pas pour faire du mal.

Quelles sont les peines criminelles pour avoir utilisé des cryptomonnaies en Algérie ?

L’Algérie interdit la possession, l’achat et la vente de cryptomonnaies depuis 2017, mais ne précise pas de peine spécifique. Les sanctions sont appliquées selon les lois existantes contre le blanchiment d’argent ou les transferts illégaux de capitaux. Les peines peuvent aller jusqu’à plusieurs années de prison et des amendes importantes, mais les poursuites contre les particuliers sont extrêmement rares. Les autorités ciblent principalement les entreprises et les intermédiaires financiers.

La Chine envoie-t-elle des particuliers en prison pour détenir des bitcoins ?

Non. La Chine interdit les bourses, le minage et les services financiers liés aux cryptomonnaies, mais elle ne poursuit pas les particuliers pour simple détention. Les arrestations concernent les opérateurs de plateformes illégales, les mineurs professionnels ou les entreprises qui facilitent les transactions. Les particuliers qui gardent des BTC dans un portefeuille personnel ne sont pas visés, même si les transactions sont surveillées.

Pourquoi les États-Unis ne punissent-ils pas les utilisateurs de crypto ?

Les États-Unis ne banissent pas les cryptomonnaies. Ils les régulent. Le Département de la Justice a clarifié en 2025 qu’il ne poursuivra plus les individus pour avoir utilisé des crypto, sauf s’ils commettent une infraction spécifique : fraude, blanchiment, évasion de sanctions ou transmission non autorisée d’argent. L’accent est mis sur les acteurs professionnels, pas sur les particuliers.

Est-ce que les sanctions de l’OFAC peuvent toucher un particulier ordinaire ?

Seulement si vous êtes impliqué dans des activités illégales : financement du terrorisme, blanchiment, ou évasion de sanctions. L’OFAC ne sanctionne pas les gens pour avoir acheté du BTC. Il cible des entités précises : des entreprises, des adresses de portefeuille liées à des groupes comme le Hezbollah ou l’IRGC. Un particulier qui utilise Binance P2P pour envoyer de l’argent à sa famille n’est pas concerné.

Les pays qui interdisent les crypto réussissent-ils à les empêcher d’être utilisés ?

Non. Selon l’Atlantic Council, même dans les pays avec interdiction totale, l’adoption des crypto reste élevée. Les gens utilisent des plateformes P2P, des applications décentralisées, ou des échanges étrangers. Les interdictions créent des marchés noirs, mais ne les éliminent pas. La Chine, l’Algérie, la Russie - tous ont vu une augmentation des transactions P2P malgré les lois.

25 Commentaires

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    Mehdi Alba

    novembre 24, 2025 AT 23:05
    Les gars, c’est juste une question de temps avant que la NSA ne puisse tracker vos BTC via votre webcam 😱
    Je vous le dis, ils ont déjà un algorithme qui détecte quand vous ouvrez MetaMask. Préparez-vous à être ‘rééduqués’ par l’IA.
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    Djamila Mati

    novembre 25, 2025 AT 07:44
    En Afrique du Nord, les gens utilisent les crypto pour envoyer de l’argent à leurs familles. C’est une question de survie, pas de rébellion. Les États devraient comprendre ça, pas menacer.
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    Vianney Ramos Maldonado

    novembre 26, 2025 AT 00:40
    Il convient de souligner, avec une rigueur académique indiscutable, que l’absence de cadre juridique explicite ne saurait être interprétée comme une légitimation tacite des activités crypto. La loi, en tant que manifestation de la volonté souveraine de l’État, ne tolère aucune ambiguïté, même implicite.
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    Laurent Rouse

    novembre 27, 2025 AT 21:04
    Ah oui, bien sûr… les Chinois sont ‘protégés’ parce qu’ils gardent leurs BTC dans un portefeuille privé ? 😂
    Vous croyez vraiment que le Parti ne voit pas tout ? Ils ont des algorithmes qui analysent vos SMS, vos appels, vos achats sur Taobao… et votre wallet. Vous êtes déjà surveillé. Vous êtes déjà puni.
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    Denis Groffe

    novembre 29, 2025 AT 10:15
    Les États ne veulent pas que vous arrêtiez de les utiliser ils veulent que vous les utilisiez comme ils veulent c’est ça le contrôle moderne pas la répression la surveillance douce la manipulation des flux l’illusion de liberté
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    Jeremy Horn

    décembre 1, 2025 AT 10:08
    Je vois beaucoup de gens qui paniquent en parlant de ‘interdiction’ mais la réalité c’est que les gens s’adaptent toujours. En Égypte, les gens utilisent des kiosques cash-to-crypto dans les marchés. En Algérie, ils passent par Telegram. En Chine, ils utilisent WeChat. La technologie est plus forte que les lois. Et ça, c’est une bonne nouvelle. C’est l’humanité qui gagne, pas les bureaucrates.
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    jerome houix

    décembre 2, 2025 AT 14:09
    C’est logique. Les banques sont plus faciles à contrôler que les individus. Si tu bloques les canaux, les gens trouvent des chemins. C’est comme avec l’alcool pendant la Prohibition.
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    Aurelien Amsellem

    décembre 2, 2025 AT 23:08
    Donc on va croire que la Chine ne poursuit pas les particuliers ? T’es naïf ou quoi ? Ils n’ont pas besoin de les emprisonner. Ils les font disparaître discrètement. Un jour, tu n’as plus accès à ton compte bancaire, à ton téléphone, à ton travail. C’est ça, la répression invisible.
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    Lass Diaby

    décembre 4, 2025 AT 08:59
    Moi au Mali, on utilise crypto pour payer les factures quand les banques sont fermées. Personne nous emprisonne. On est juste des gens qui veulent vivre. Les lois ici sont pour les riches, pas pour nous.
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    Patrick Hochstenbach

    décembre 5, 2025 AT 18:01
    J’ai un petit truc à ajouter: en Belgique, les banques bloquent les virements vers KuCoin, mais si tu utilises un exchange non-régulé via un VPN, elles ne peuvent rien faire. C’est un jeu du chat et de la souris. Et la souris gagne souvent.
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    Sophie Spillone

    décembre 6, 2025 AT 13:39
    Les gouvernements ont peur de la liberté financière. C’est pas les crypto qui sont dangereuses, c’est que les gens commencent à penser qu’ils n’ont pas besoin d’eux. Et ça, c’est une révolution. 🤖💥
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    Nicole Flores

    décembre 7, 2025 AT 11:51
    Ah oui, bien sûr… ‘les particuliers ne sont pas ciblés’. Et moi je suis la reine d’Angleterre. Tu crois vraiment que si tu transfères 50 000€ en BTC, ils ne vont pas te demander des explications ?
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    Nathalie Verhaeghe

    décembre 8, 2025 AT 01:19
    C’est important de distinguer la répression des mesures de conformité. Les sanctions de l’OFAC ciblent des adresses spécifiques, pas des utilisateurs. Mais si vous utilisez un portefeuille lié à une adresse sanctionnée, vous risquez de perdre vos fonds. C’est un risque technique, pas juridique.
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    Danielle Kempf

    décembre 9, 2025 AT 22:01
    C’est une honte que la société permette à des individus de contourner les systèmes financiers légaux. La famille, la stabilité, l’ordre public - tout cela est mis en péril par cette folie numérique.
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    Elise Barthalow

    décembre 10, 2025 AT 13:11
    Je trouve ça beau que les gens trouvent des façons de se connecter malgré les lois. La technologie, c’est pas un crime. C’est un outil. Comme le feu. Ou l’écriture.
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    Sophie Wallner

    décembre 12, 2025 AT 07:35
    Si tu penses que la Chine ne punit pas les particuliers, tu n’as jamais lu les rapports du Parti. Ils ne te mettent pas en prison. Ils te font perdre ta carte d’identité. Ton travail. Ta vie. C’est pire.
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    Monique Wasserman

    décembre 14, 2025 AT 02:09
    Il est regrettable que la désobéissance civile soit ainsi glamourisée. L’ordre juridique n’est pas une suggestion. Il est la colonne vertébrale de la civilisation. Ceux qui le contournent ne sont pas des héros. Ils sont des délinquants.
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    Babette Silber

    décembre 15, 2025 AT 23:25
    Alors ça veut dire que je peux acheter 10 BTC et les garder sous mon lit ? 😏
    Je vais le faire. Et je vais faire un TikTok de moi en train de les compter. #CryptoRebellion
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    Tainá Viviane

    décembre 17, 2025 AT 01:15
    Les interdictions ne sont pas des échecs. Elles sont des avertissements. Elles créent un climat de peur. Et dans ce climat, les gens renoncent. C’est le vrai pouvoir.
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    Frederic von

    décembre 18, 2025 AT 06:03
    Je vois des gens qui disent que les crypto c’est la liberté. Mais c’est aussi une forme de dépendance. À la technologie. À la volatilité. À l’illusion qu’on peut échapper au système. Et ça, c’est dangereux aussi.
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    Collin T.

    décembre 18, 2025 AT 08:01
    Les gouvernements savent qu’ils ne peuvent pas arrêter les gens. Alors ils font semblant d’interdire. Pour avoir l’air forts. Pendant ce temps, les banques privées se frottent les mains en vendant des ‘services de conformité’ à 10 000€ l’année.
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    Thierry Mangin

    décembre 20, 2025 AT 05:53
    Tu penses que la Chine ne poursuit pas les particuliers ? Regarde les disparitions de mineurs. Regarde les familles qui ne reçoivent plus de nouvelles. Ils ne mettent pas en prison. Ils effacent. C’est plus efficace.
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    maxime plomion

    décembre 20, 2025 AT 21:20
    Simple. Si tu veux éviter les ennuis, utilise des P2P. Pas d’exchange. Pas de KYC. Pas de trace. Et ne parle jamais de crypto sur les réseaux sociaux. C’est la règle numéro un.
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    Rene Gomez

    décembre 21, 2025 AT 13:34
    Je suis ingénieur et j’ai travaillé sur des projets crypto en Afrique. Les gens utilisent ça pour payer les écoles, les médicaments, les factures d’électricité. Quand tu vois une mère qui envoie 50€ en BTC à son fils à Paris pour qu’il puisse manger, tu comprends que c’est pas du blanchiment. C’est de l’amour. Et les lois ne devraient pas punir l’amour.
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    Anne Georgiev Longuet

    décembre 23, 2025 AT 01:41
    Les interdictions sont des preuves de faiblesse. Un gouvernement qui interdit, c’est un gouvernement qui a peur. Et la peur, ça se retourne toujours contre ceux qui la font.

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