Politique de la Banque de Namibie sur les cryptomonnaies : restrictions et cadre réglementaire en 2025

Politique de la Banque de Namibie sur les cryptomonnaies : restrictions et cadre réglementaire en 2025 déc., 2 2025

Vérificateur d'Éligibilité pour Licence VASP en Namibie

Cette calculatrice vous aide à déterminer si votre entreprise remplit les critères de base pour demander une licence VASP (Fournisseur de Services sur Actifs Virtuels) auprès de la Banque de Namibie. Les exigences sont strictes et la procédure dure six mois sans interaction publique.

Veuillez répondre aux questions ci-dessus pour vérifier votre éligibilité.

En 2025, la Banque de Namibie (BON) maintient une approche rigoureuse et contrastée vis-à-vis des cryptomonnaies : elles ne sont pas légales, mais elles ne sont pas non plus interdites. Ce paradoxe n’est pas une erreur - c’est une stratégie délibérée. La Namibie a créé l’un des cadres les plus structurés d’Afrique pour encadrer les actifs virtuels, tout en refusant catégoriquement de leur accorder le statut de monnaie légale. Résultat : les entreprises peuvent obtenir une autorisation, mais les consommateurs ne peuvent pas compter sur elles comme sur un paiement garanti. Et les traders ? Ils opèrent dans une zone grise, entre la légalité et l’illégalité.

De l’interdiction totale à l’autorisation conditionnelle

En 2018, la Banque de Namibie était claire : les cryptomonnaies n’étaient pas reconnues comme biens, ni comme moyens de paiement. Les échanges étaient déconseillés, voire découragés. Mais en 2022, un premier changement est apparu : les commerçants pouvaient, à leur discrétion, accepter le Bitcoin comme moyen de paiement. Ce n’était pas une légalisation, mais une reconnaissance du fait que les gens l’utilisaient déjà. La vraie révolution est venue en juin 2023, avec la promulgation de la Virtual Assets Act (Loi n°10 de 2023). Cette loi a créé un système officiel pour encadrer les fournisseurs de services sur actifs virtuels (VASP). Soudain, il était possible d’obtenir une autorisation légale pour opérer une plateforme d’échange, un service de portefeuille ou même une borne Bitcoin.

Comment obtenir une autorisation ? Le piège des six mois

Obtenir une licence n’est pas simple. Toute entreprise souhaitant opérer en Namibie doit d’abord demander une autorisation provisoire auprès de la NAMFISA, l’autorité de supervision des institutions financières. Mais voici le piège : pendant ces six premiers mois, l’entreprise ne peut pas interagir avec le public. Pas de clients. Pas de transactions. Pas même de publicité. Elle doit juste s’installer, embaucher du personnel, installer des logiciels de conformité, et mettre en place des systèmes de traçabilité des transactions. Ce n’est pas un test de marché - c’est un test d’infrastructure. Si elle réussit, elle obtient une licence complète. Sinon, elle est refusée. Et même si elle est prête avant six mois, la Banque de Namibie inspectera son système avant d’autoriser toute interaction avec les clients.

Les règles strictes qui encadrent les VASP

Une fois autorisée, une entreprise VASP doit respecter des exigences très précises :

  • Elle doit appliquer la règle du voyage (Travel Rule) pour toute transaction supérieure à 20 000 NAD (environ 1 000 USD). Cela signifie qu’elle doit collecter et transmettre les noms, numéros d’identité et détails de compte des deux parties.
  • Elle doit conserver tous les enregistrements des transactions pendant au moins cinq ans.
  • Elle ne peut pas accepter d’offres initiales de pièces (ICO) - la Banque de Namibie les considère comme hautement risquées, voire frauduleuses.
  • Elle ne peut pas opérer depuis l’étranger. Toute plateforme de trading doit être basée physiquement en Namibie.

Autrement dit, les entreprises ne peuvent pas contourner la loi en se cachant à l’étranger. La Namibie veut contrôler qui fait quoi, et où. C’est une des raisons pour lesquelles seuls quatre acteurs ont obtenu une autorisation provisoire en janvier 2025 : Finatic Technologies, United PayPoint, Mindex Virtual Asset Exchange et Landifa Bitcoin Trade CC. Deux d’entre eux ont déjà demandé des prolongations de leur période provisoire - une preuve que le processus est plus difficile qu’il n’y paraît.

Une entreprise de cryptomonnaie en période de sandbox, sans clients, en train d'installer des systèmes de conformité.

Les cryptomonnaies sont-elles légales pour les particuliers ?

C’est la question que tout le monde se pose. La réponse est simple : non, elles ne sont pas légales - mais elles ne sont pas illégales non plus. La Banque de Namibie ne les reconnaît pas comme monnaie légale. Cela signifie que vous ne pouvez pas les utiliser pour payer vos impôts, votre loyer ou vos factures d’électricité. Mais si votre boulanger accepte des Bitcoin pour vos pains, il n’y a rien d’illégal dans cette transaction. C’est un échange privé, entre deux parties. La loi ne l’interdit pas, mais elle ne le protège pas non plus. Si vous êtes victime d’une fraude, vous n’aurez aucun recours légal. La Banque ne vous aidera pas. Les banques traditionnelles ne vous soutiendront pas. Vous êtes seul.

Comparaison avec l’Afrique : où se situe la Namibie ?

La Namibie n’est ni comme le Nigeria, où les banques sont interdites de traiter avec les cryptos, ni comme le Ghana, qui prépare encore sa loi. Elle est plus avancée que la Tanzanie, où tout est interdit, mais moins libérale que le Kenya, où tout est permis sans règles. Son modèle est unique : un sandbox réglementaire de six mois, sans interaction publique. C’est plus strict que l’approche de l’Afrique du Sud, où les VASP peuvent opérer dès leur inscription, et plus rigoureux que le Botswana, qui interdit tout. Ce modèle vise à éviter les excès - les arnaques, les blanchiments, les fuites de données - tout en permettant une transition ordonnée.

Contraste entre une CBDC officielle utilisée en toute sécurité et un échange Bitcoin risqué dans l'ombre.

Les critiques et les limites du système

Malgré sa structure, ce cadre est critiqué. Le Département d’État américain, dans son rapport de 2025 sur le climat des investissements en Namibie, pointe du doigt la réticence de la Banque à autoriser les technologies blockchain. Pourquoi permettre des échanges de cryptomonnaies, mais bloquer l’usage de la blockchain pour les contrats intelligents, les registres de propriété ou les systèmes de traçabilité des produits ? La Banque ne répond pas clairement. Certains analystes pensent qu’elle craint de perdre le contrôle. D’autres croient qu’elle manque encore de compétences techniques.

Un autre point faible : la loi ne couvre pas les NFT, les dérivés crypto ou les staking. Ces activités restent dans une zone non réglementée - ce qui les rend risquées, mais aussi attrayantes pour les acteurs informels. La Banque semble préférer attendre que ces marchés grandissent avant d’agir.

Et le CBDC ? La Banque prépare son propre bitcoin

Parallèlement à son encadrement des cryptomonnaies privées, la Banque de Namibie explore sérieusement la création d’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Son objectif ? Améliorer l’inclusion financière, moderniser les paiements transfrontaliers et réduire la dépendance aux espèces. Ce n’est pas une hypothèse : le FMI a confirmé en février 2025 que la BON travaille activement sur ce projet. La CBDC serait une monnaie numérique, contrôlée par l’État, et utilisable par tous les Namibiens avec un téléphone. Elle n’aurait pas les risques des cryptos privées - mais elle offrirait les mêmes avantages : rapidité, traçabilité, accessibilité.

En somme, la Namibie ne veut pas de Bitcoin comme monnaie. Mais elle veut que les gens puissent l’utiliser - sous surveillance. Elle ne veut pas de blockchain ouverte. Mais elle prépare sa propre blockchain fermée. C’est une stratégie de contrôle, pas d’innovation.

Que faire si vous êtes un Namibien ou un investisseur ?

Si vous êtes un particulier : utilisez les cryptomonnaies avec prudence. Ne les considérez pas comme un investissement sûr. Ne les utilisez pas pour des paiements importants. Ne confiez jamais vos clés privées à une plateforme non autorisée.

Si vous êtes une entreprise : préparez-vous à attendre six mois sans revenus. Investissez dans la conformité. Engagez des experts en AML. Ne tentez pas de contourner les règles - la Banque vérifie tout. Et si vous êtes une entreprise étrangère ? Ne venez pas en Namibie pour vendre des services crypto. Vous ne serez pas autorisé.

La Banque de Namibie ne veut pas bloquer l’avenir. Elle veut le canaliser. Et elle est prête à le faire à son rythme - lent, rigoureux, et sans compromis.

Les cryptomonnaies sont-elles légales en Namibie en 2025 ?

Non, les cryptomonnaies ne sont pas légales comme monnaie légale en Namibie. La Banque de Namibie ne les reconnaît pas comme telles. Cependant, elles ne sont pas interdites pour les transactions privées entre particuliers ou avec des commerçants qui acceptent volontairement les paiements en Bitcoin ou autres actifs virtuels. Ce sont des échanges non réglementés, sans protection légale.

Qui peut obtenir une licence pour opérer des cryptomonnaies en Namibie ?

Seules les entreprises enregistrées en Namibie peuvent demander une licence de VASP (Fournisseur de Services sur Actifs Virtuels) via la NAMFISA. Elles doivent démontrer qu’elles ont une infrastructure technique, des systèmes de conformité AML/CTF, et un personnel qualifié. Les entreprises étrangères ne sont pas autorisées à opérer sur le territoire.

Pourquoi les VASP doivent-ils attendre six mois avant d’opérer ?

C’est une période de sandbox réglementaire. Pendant ces six mois, les entreprises doivent mettre en place leurs systèmes de sécurité, embaucher leur équipe, installer les logiciels de traçabilité et prouver leur conformité. Elles ne peuvent pas interagir avec le public. Cela permet à la Banque de Namibie de vérifier que les entreprises sont prêtes à respecter les normes avant de leur permettre d’opérer.

La Banque de Namibie soutient-elle les ICO ?

Non. La Banque de Namibie considère les ICO (offres initiales de pièces) comme hautement risquées, sujettes à la fraude, à la manipulation et à la mauvaise représentation. Elle n’encourage pas, ne soutient pas, et ne réglemente pas les ICO. Les entreprises qui les proposent en Namibie risquent des sanctions.

La Namibie va-t-elle adopter une monnaie numérique de banque centrale ?

Oui, la Banque de Namibie explore activement la création d’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Son objectif est d’améliorer l’inclusion financière, de moderniser les paiements et de réduire la dépendance aux espèces. Cette CBDC serait une alternative contrôlée par l’État, distincte des cryptomonnaies privées, et destinée à être utilisée par tous les citoyens.

39 Commentaires

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    Andre Swanepoel

    décembre 3, 2025 AT 17:56

    Je trouve ça fascinant, cette approche de la Banque de Namibie. C’est pas du tout comme en Europe, où on balance des lois au hasard. Là, ils prennent leur temps, ils testent, ils contrôlent. C’est rare, et honnêtement, c’est intelligent.
    Je suis étonné qu’ils aient réussi à garder ça sous contrôle sans que tout explose.
    Les six mois de sandbox, c’est du lourd. Personne n’a osé faire ça ailleurs en Afrique.

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    Mehdi Alba

    décembre 4, 2025 AT 22:06

    OH MON DIEU 😱 ils sont en train de créer un contrôle total sous couvert de ‘sécurité’… c’est clair, c’est le début du système de surveillance crypto de l’État !
    Attendez que la CBDC arrive… et vous allez voir les banques vous dire ‘tu as dépensé trop en Bitcoin, ton compte est gelé’.
    Je vous le dis, c’est la fin de la liberté financière. Ils veulent tout tracer. TOUT.
    Et les NFT ? Bah oui, ils les ignorent… parce qu’ils savent qu’ils vont devenir un cauchemar. Et ils ont peur. 😈

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    Djamila Mati

    décembre 5, 2025 AT 02:27

    La Namibie, c’est un cas d’étude unique. En Afrique, on pense souvent que les pays sont en retard… mais là, ils ont pris une voie différente.
    Plutôt que de copier le chaos de l’Afrique du Sud ou la répression du Nigeria, ils ont créé un modèle hybride : tolérance contrôlée.
    Ça demande du courage politique. Et une vision long terme. Ce n’est pas juste une loi, c’est une philosophie économique.
    Je trouve ça admirable, même si c’est dur pour les startups.

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    Vianney Ramos Maldonado

    décembre 5, 2025 AT 20:59

    Il convient de souligner, avec une rigueur académique inébranlable, que la position adoptée par la Banque de Namibie constitue une manifestation épistémologique de la souveraineté monétaire dans un contexte de désintermédiation financière.
    La non-reconnaissance juridique des actifs virtuels comme monnaie légale, tout en autorisant leur circulation dans des circuits privés, constitue une dialectique parfaite entre la préservation de l’ordre financier et l’adaptation aux pratiques sociales émergentes.
    La loi n°10 de 2023, en ce sens, n’est pas une réglementation, mais une stratification épistémologique du risque.

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    Laurent Rouse

    décembre 7, 2025 AT 04:10

    Encore un pays qui veut contrôler ce qu’il ne comprend pas.
    La Namibie, c’est la France des années 90 avec des chameaux.
    Vous croyez que c’est pour protéger les gens ? Non. C’est pour protéger les banquiers qui ont peur de perdre leur job.
    Et la CBDC ? Bah oui, ils vont nous imposer leur monnaie, et vous allez voir : plus de cash, plus de liberté, plus de choix.
    Et si vous refusez ? Vous êtes hors système. Vous êtes un criminel.
    Je vous le dis : ils préparent la dictature numérique. Et vous, vous applaudissez.

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    Philippe AURIENTIS

    décembre 8, 2025 AT 04:32

    Je suis d’accord avec le premier commentaire. Ce modèle est vraiment rare et bien pensé.
    Je travaille dans la fintech en France, et on a des trucs qui ressemblent à ça… mais c’est du bluff. Ici, c’est du concret.
    Les six mois sans client, c’est dur, mais ça évite les arnaques massives.
    Je pense que d’autres pays devraient regarder ça. Pas copier, mais apprendre.

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    Denis Groffe

    décembre 9, 2025 AT 13:04

    Le vrai problème c’est que personne ne comprend que la blockchain n’est pas une technologie de paiement
    La blockchain c’est un protocole de confiance sans autorité
    La Banque de Namibie veut une blockchain fermée c’est comme vouloir une révolution sans révolution
    Leur CBDC c’est le pire des mondes possibles
    Une monnaie qui ressemble à du Bitcoin mais avec un bouton éteint à la Banque
    Et les VASP ? Ils sont devenus des agents de l’État
    Le capitalisme est mort
    La surveillance est née
    Et vous vous réjouissez de l’ordre
    Je pleure pour vous

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    Jeremy Horn

    décembre 10, 2025 AT 14:30

    Je trouve ça incroyablement intelligent ce que fait la Namibie. Je suis né en Afrique de l’Ouest, j’ai vu des pays se faire dévorer par les cryptos sans règles.
    La Namibie, elle, a compris que la technologie ne se bloque pas, mais qu’on peut la canaliser.
    Le fait qu’ils ne permettent pas les ICO, c’est une leçon de vie : pas tout ce qui brille est de l’or.
    Et la CBDC ? C’est la seule voie possible pour l’Afrique. Pas pour remplacer le Bitcoin, mais pour donner accès à la finance aux gens qui n’ont pas de compte bancaire.
    Je pense qu’on devrait cesser de voir la technologie comme un ennemi. Elle est neutre. C’est l’usage qui compte.
    La Namibie a choisi un usage responsable. Et ça, c’est rare.

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    Nathalie Verhaeghe

    décembre 11, 2025 AT 12:59

    Le Travel Rule à 20 000 NAD, c’est une excellente idée - ça correspond à peu près au seuil de déclaration des opérations en France (10 000 €).
    La conservation des données pendant 5 ans est conforme au RGPD, même si la Namibie n’est pas dans l’UE - c’est une bonne pratique internationale.
    Et l’interdiction des plateformes étrangères ? Très sain. Cela évite les « offshore » et garantit que les autorités locales puissent agir en cas de fraude.
    Seul point faible : les NFT et le staking. Ce sont des lacunes dangereuses. La loi devrait être plus agile, avec des amendements annuels. Sinon, elle devient obsolète en 2 ans.

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    Julien Malabry

    décembre 12, 2025 AT 12:46

    Ça marche. C’est simple, clair, et ça évite les conneries.
    Je dis bravo à la Namibie.
    On devrait faire pareil ici.

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    James Kaigai

    décembre 14, 2025 AT 05:17

    Je suis un trader crypto depuis 2017, et j’ai vu des pays se faire dévorer.
    La Namibie, elle, fait du bon boulot.
    Je suis en train de préparer un projet là-bas. Six mois sans revenu ? Oui. Mais mieux que d’être bloqué après 3 mois parce que la banque a fermé ton compte.
    Le système est dur, mais juste.
    Je leur fais confiance.

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    Lizzie Perrin

    décembre 15, 2025 AT 07:52

    parfois je me demande si on a peur de la liberté ou de la responsabilité
    la banque de namibie ne veut pas interdire les cryptos
    elle veut que les gens comprennent qu’ils sont seuls avec leurs choix
    et que personne ne viendra les sauver si ça foire
    cest pas une loi cest une lecon
    et je trouve ca beau
    meme si ca fait peur
    parce que ca veut dire quon est grand maintenant
    pas besoin de la banque pour vivre
    mais il faut etre fort pour vivre sans elle

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    Adrien GAVILA

    décembre 15, 2025 AT 19:43

    Le cadre réglementaire est une farce. On autorise les VASP mais on interdit les ICO, les NFT, le staking, les dérivés… c’est comme autoriser les voitures mais interdire les roues.
    Et pourquoi les entreprises doivent être physiquement en Namibie ? Pour que la Banque puisse les surveiller de plus près, bien sûr.
    C’est du contrôle, pas de la régulation.
    Et la CBDC ? C’est le vrai but. Tout ça, c’est du décor pour masquer la création d’une monnaie d’État totalitaire.
    Les gens sont des moutons. Ils applaudissent parce qu’ils pensent que c’est ‘sûr’.
    Non. C’est une prison dorée.

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    Arnaud Gawinowski

    décembre 16, 2025 AT 08:08

    La Namibie, c’est la seule nation au monde qui a réussi à rendre la technologie ennuyeuse.
    6 mois sans client ? 4 entreprises autorisées ?
    On dirait une réunion de comité de quartier avec des ordinateurs.
    Personne ne veut plus de crypto ici. C’est mort.
    La CBDC ? C’est le seul truc qui va survivre… parce que personne n’a envie de payer en Bitcoin pour un pain.

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    Aurelien Amsellem

    décembre 16, 2025 AT 22:25

    Je suis désolé, mais cette loi est une honte.
    Vous avez un pays qui veut contrôler la technologie, mais il ne comprend rien à la blockchain.
    Le Travel Rule, c’est bien, mais il est inapplicable pour les wallets P2P.
    Et pourquoi interdire les plateformes étrangères ? Parce qu’elles sont plus efficaces. C’est de la peur, pas de la régulation.
    La Namibie n’est pas un modèle. C’est un échec masqué en bureaucratie.

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    Lass Diaby

    décembre 17, 2025 AT 00:29

    En Afrique de l’Ouest, on a vu des gens perdre tout leur argent en crypto. Ici, ils ont pris le temps. C’est courageux.
    Je viens du Mali, et je peux vous dire : on n’a pas de banques, mais on a des gens qui veulent utiliser Bitcoin.
    Si la Namibie peut faire ça, pourquoi pas nous ?
    Je vais traduire ce texte en bambara. Peut-être que ça aidera.

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    Patrick Hochstenbach

    décembre 17, 2025 AT 03:54

    Je suis un ancien banquier belge. J’ai travaillé sur des projets de CBDC pour la BCE.
    Le modèle namibien est plus réaliste que tout ce qu’on a en Europe.
    En Belgique, on parle depuis 5 ans, on a des comités, des études… et rien ne bouge.
    La Namibie, elle, agit. Elle accepte les risques, mais les encadre.
    Le six mois de sandbox, c’est la clé. C’est ce qu’on devrait faire partout.
    Je suis impressionné. Vraiment.

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    Sophie Spillone

    décembre 17, 2025 AT 18:41

    La Namibie est en train de créer le pire scénario de film dystopique… et les gens pensent que c’est une bonne idée ?
    La CBDC ? C’est le ‘passeport financier’ de demain.
    Un jour, tu vas vouloir acheter un pain, et l’application va te dire : ‘Désolé, votre comportement crypto a réduit votre score de confiance.’
    Et tu vas devoir demander une autorisation pour acheter un café.
    Je ne veux pas vivre dans ce monde.
    Et vous ? Vous êtes prêts à vendre votre liberté pour un peu de ‘sécurité’ ?
    Je vous le demande : qui va contrôler les contrôleurs ?

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    Nicole Flores

    décembre 19, 2025 AT 11:13

    Les Français veulent tout contrôler, les Américains veulent tout détruire, et les Namibiens ? Ils veulent tout garder sous clé.
    Quel pays de merde.
    On est en 2025, et ils bloquent les cryptos comme si c’était 1995.
    Et ils appellent ça ‘prudence’ ?
    C’est de la lâcheté. Une lâcheté africaine, bien propre, bien rangée.
    Je suis honteux pour eux.

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    Danielle Kempf

    décembre 20, 2025 AT 23:25

    Il est profondément immoral de permettre aux citoyens d’utiliser des actifs non réglementés. Cela ouvre la porte à l’évasion fiscale, au blanchiment, à l’exploitation des plus vulnérables.
    La Banque de Namibie agit avec responsabilité morale. Ce n’est pas un frein à l’innovation - c’est une protection de l’intérêt public.
    Les particuliers qui utilisent les cryptomonnaies en toute impunité commettent une faute éthique.
    La loi n’est pas là pour plaire. Elle est là pour protéger.

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    Elise Barthalow

    décembre 22, 2025 AT 18:16

    je trouve ça beau que quelqu’un essaie de faire les choses bien
    pas vite
    pas pour les gosses du web3
    mais pour les gens qui n’ont pas de compte en banque
    et pour les vieux qui ne comprennent pas ce qu’est un wallet
    la namibie fait ce que personne d’autre n’ose
    et je l’adore pour ça
    même si c’est lent
    même si c’est dur
    c’est humain

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    Sophie Wallner

    décembre 23, 2025 AT 03:26

    Vous croyez que c’est intelligent ?
    Non. C’est pathétique.
    4 entreprises autorisées ?
    Et vous appelez ça un marché ?
    La Namibie a créé un monopole d’État.
    Bravo. Vous avez réussi à tuer l’innovation avant même qu’elle commence.
    La CBDC ? La seule innovation ici, c’est la tyrannie.

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    Monique Wasserman

    décembre 23, 2025 AT 15:02

    La Banque de Namibie manifeste une rigueur institutionnelle digne des plus hautes traditions de la finance européenne. La non-reconnaissance de la crypto comme monnaie légale, combinée à une autorisation conditionnelle des VASP, constitue une réponse normative d’une élégance rare.
    Le cadre juridique, bien que sévère, reflète une compréhension profonde de la nature intrinsèquement anarchique des actifs virtuels.
    Il s’agit d’un modèle de gouvernance monétaire qui mérite d’être étudié dans les grandes écoles de droit et d’économie.

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    Babette Silber

    décembre 25, 2025 AT 10:41

    OH MON DIEU, ils ont interdit les NFT ?
    Je viens de vendre mon avatar de chat en NFT pour 5000 € !
    Je vais devenir un criminel en Namibie ?!
    Et la CBDC ? Je vais devoir avoir un compte pour acheter du lait ?
    Je ne veux pas vivre dans un pays où la banque décide si j’ai le droit d’être cool !
    Je démissionne de la civilisation !

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    Tainá Viviane

    décembre 25, 2025 AT 14:38

    La réglementation est nécessaire. Les cryptomonnaies sont des instruments de fraude, de spéculation et d’exploitation.
    Le fait que la Banque de Namibie refuse de les légaliser comme monnaie est un acte de responsabilité morale.
    Les particuliers qui les utilisent sont irresponsables.
    La protection de l’économie nationale prime sur la liberté individuelle.
    Il ne s’agit pas de répression. Il s’agit de protection.

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    Frederic von

    décembre 26, 2025 AT 13:31

    Je suis né en Afrique, j’ai vu des gens perdre tout leur argent en crypto.
    Je vois aussi des jeunes qui veulent construire quelque chose.
    La Namibie, elle, n’a pas choisi entre les deux.
    Elle a dit : ‘On peut faire les deux, mais lentement.’
    C’est rare.
    La plupart des pays disent : ‘Soit vous êtes libres, soit vous êtes morts.’
    La Namibie dit : ‘On va vous aider à marcher avant de courir.’
    Je respecte ça.
    Même si ça prend du temps.

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    Collin T.

    décembre 27, 2025 AT 18:22

    La CBDC c’est la fin de la liberté
    la blockchain c’est la révolution
    mais la Namibie veut une blockchain sans révolution
    et les gens applaudissent
    parce qu’ils ont peur
    peur de perdre leur emploi
    peur de ne plus comprendre
    peur d’être seul
    ils préfèrent la prison dorée
    au désordre de la liberté
    et c’est ça le vrai drame
    pas la loi
    mais l’abandon de l’esprit

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    Thierry Mangin

    décembre 27, 2025 AT 21:05

    Les six mois c’est de la bureaucratie pure
    et les quatre entreprises ? C’est un cartel
    et la CBDC ? C’est le vrai projet
    la Namibie veut une monnaie numérique
    mais elle veut que tout soit tracé
    et que personne ne puisse échapper
    et les gens pensent que c’est sécurisé
    non c’est une dictature financière
    et ils appellent ça ‘prudence’
    je suis malade

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    maxime plomion

    décembre 29, 2025 AT 19:02

    Le Travel Rule à 20 000 NAD, c’est parfait. C’est le bon seuil.
    Et interdire les ICO ? Absolument. 95% sont des arnaques.
    La Namibie a fait les bons choix.
    Je travaille dans la compliance, et je peux vous dire : ce modèle est le seul qui marche.
    Les autres pays sont des désastres.
    Bravo Namibie. Vous êtes les seuls à avoir compris.

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    Rene Gomez

    décembre 30, 2025 AT 09:29

    Je suis un ancien banquier, j’ai vu les gens perdre des fortunes en crypto.
    La Namibie, elle, ne les laisse pas tomber.
    Elle leur donne un chemin. Un chemin lent, mais sûr.
    Les six mois de sandbox, c’est comme un stage obligatoire avant de piloter un avion.
    Personne ne dit ‘je veux voler sans formation’.
    Alors pourquoi la crypto serait différente ?
    Je suis fier de ce que la Namibie fait.
    On devrait tous en prendre de la graine.

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    Andre Swanepoel

    décembre 31, 2025 AT 20:10

    Je viens de lire les commentaires sur la CBDC… et je me dis que la Namibie est peut-être plus avancée qu’on le croit.
    La vraie question, ce n’est pas ‘est-ce que la CBDC est bonne ou mauvaise’.
    C’est : ‘est-ce qu’on veut une monnaie qui appartient à l’État ou à personne ?’
    La Namibie choisit l’État. Et ça, c’est un choix politique.
    Je ne suis pas d’accord avec tout, mais je respecte la clarté du choix.

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    Jeremy Horn

    janvier 1, 2026 AT 17:50

    Je pense que la vraie question n’est pas ‘est-ce que la CBDC est une dictature’.
    C’est : ‘est-ce qu’on peut avoir une monnaie publique qui n’est pas une prison ?’
    La Namibie n’a pas encore répondu à cette question.
    Elle a juste choisi de ne pas laisser le marché décider.
    Et c’est déjà un grand pas.
    Le vrai défi, c’est de rendre la CBDC inclusive, pas contrôlante.

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    Denis Groffe

    janvier 2, 2026 AT 00:07

    La CBDC c’est le serpent qui avale sa queue
    la banque crée une monnaie pour remplacer les cryptos
    mais elle interdit la blockchain
    donc elle crée une monnaie sans technologie
    donc elle crée une monnaie sans confiance
    donc elle crée une monnaie sans valeur
    et les gens croient qu’elle est sûre
    parce qu’elle a un bouton ‘éteint’
    le plus grand mensonge de l’histoire

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    Julien Malabry

    janvier 2, 2026 AT 02:25

    La Namibie n’est pas parfaite.
    mais elle est la seule à essayer.
    Les autres ? Ils parlent.
    Eux, ils font.

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    Sophie Spillone

    janvier 2, 2026 AT 08:25

    Si la CBDC est contrôlée par l’État, alors chaque transaction peut être bloquée.
    Un jour, tu vas vouloir acheter un livre sur la liberté… et ton compte va dire : ‘Accès refusé.’
    Et tu vas te dire : ‘Mais je n’ai rien fait.’
    Et tu vas réaliser… que tu n’as jamais eu le choix.
    La Namibie ne veut pas contrôler l’argent.
    Elle veut contrôler les pensées.

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    Frederic von

    janvier 3, 2026 AT 09:10

    Je pense que la vraie question, ce n’est pas ‘qui contrôle la monnaie’.
    C’est : ‘qui protège les gens qui n’ont pas de voix ?’
    La Namibie a choisi de protéger les pauvres.
    Les autres pays ont choisi de protéger les riches.
    Je ne dis pas que c’est parfait.
    Je dis que c’est un choix.
    Et je préfère ce choix-là.

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    Lass Diaby

    janvier 5, 2026 AT 02:39

    Je viens du Mali, et ici, les gens utilisent Bitcoin pour envoyer de l’argent à leur famille.
    Si la Namibie peut faire ça en toute sécurité, pourquoi pas nous ?
    Je vais traduire ce texte en bambara et le montrer à mon village.
    Peut-être que nous aussi, on peut apprendre à faire lentement… mais bien.

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    Rene Gomez

    janvier 6, 2026 AT 16:35

    Le plus grand danger, ce n’est pas la CBDC.
    C’est de croire qu’on peut rester à l’écart.
    Le monde va changer.
    La question, c’est : on veut être à l’arrière, ou à côté ?
    La Namibie a choisi d’être à côté.
    Je pense qu’elle a raison.

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    Djamila Mati

    janvier 7, 2026 AT 21:27

    La Namibie n’a pas inventé la technologie.
    Elle a inventé la sagesse.
    Elle a choisi de ne pas se laisser emporter.
    Et c’est ça, la vraie force.
    Beaucoup de pays ont des lois.
    Peu ont de la vision.
    La Namibie en a.

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