Portugal, destination crypto-friendly pour les traders en 2026
mars, 5 2026
En 2026, Portugal reste l’une des rares destinations européennes où les traders de crypto peuvent garder leurs gains à long terme sans payer un centime d’impôt. Ce n’est pas un mythe. Ce n’est pas un piège. C’est la réalité, même si le pays traverse une crise de régulation. Pourquoi des milliers de traders quittent-ils la France, l’Allemagne ou la Suisse pour s’installer à Lisbonne ou à Porto ? La réponse est simple : la fiscalité. Mais derrière cette simplicité, il y a un système complexe, en pleine transformation, et qui pourrait changer d’ici six mois.
La fiscalité : le cœur du pouvoir attractif
En 2023, le Portugal a officialisé une règle claire : si vous détenez des cryptos pendant plus d’un an, vos gains sont complètement exonérés d’impôt. Pas de capital gains. Pas de déclaration. Pas de papier à remplir. Ce n’est pas une exception. C’est la norme. Même si vous vendez 500 000 euros de Bitcoin après 366 jours, vous gardez tout. Aucun autre pays européen ne va aussi loin. La France taxe à 30 %, l’Allemagne jusqu’à 45 %, la Suisse applique des taux variables mais toujours supérieurs à 10 %. Ici, c’est zéro. Pourquoi ? Parce que le gouvernement considère les cryptos comme des biens personnels, pas comme des actifs financiers. Et tant que vous ne les échangez pas contre des euros ou des biens dans l’année, vous n’êtes pas imposable.
Le seul cas où vous payez, c’est si vous vendez avant un an. Là, c’est 28 % de taxe sur les gains. Pas sur le montant total, seulement sur la différence entre votre prix d’achat et votre prix de vente. C’est un taux bas, même pour l’Europe. Et surtout, cette taxe ne s’applique qu’aux transactions de spéculation. Si vous miniez des cryptos, vous êtes considéré comme un travailleur indépendant, et là, les règles changent. Mais la plupart des traders ne minent pas. Ils achètent, ils détiennent, ils vendent. Et ils le font sans payer d’impôt.
Le NHR : un bonus pour les étrangers
Si vous n’êtes pas portugais, vous avez encore un avantage en plus : le Non-Habitual Resident (NHR). Ce programme, lancé en 2009, est toujours actif en 2026. Il permet aux nouveaux résidents de payer seulement 20 % d’impôt sur leurs revenus étrangers - y compris les gains en crypto, les dividendes, les locations, ou les revenus du travail à distance. Même si vous gérez un portefeuille de 2 millions d’euros en Ethereum depuis votre appartement à Porto, vous ne payez que 20 % sur les revenus que vous rapatriez. Et les gains de capital, eux, restent exonérés. C’est un double avantage : fiscalité zéro sur les gains à long terme, et taux réduit sur les revenus étrangers. Aucun autre pays ne combine les deux.
En 2025, 22 % de plus de traders ont demandé la résidence portugaise par rapport à l’année précédente. La majorité viennent de France, d’Allemagne, du Royaume-Uni et de la Suisse. Ils ne cherchent pas la plage. Ils cherchent la stabilité fiscale. Et ils la trouvent ici.
La réglementation : un chaos organisé
Mais attention. Ce n’est pas un paradis sans règles. C’est un paradis en construction. En janvier 2025, le Banco de Portugal a arrêté toute nouvelle autorisation pour les services de crypto-actifs. Pourquoi ? Parce que la loi européenne MiCA, entrée en vigueur en décembre 2024, n’a pas encore été transposée en droit national. Cela signifie que les entreprises déjà en activité peuvent continuer. Mais les nouvelles ? Elles ne peuvent pas démarrer. Le système est bloqué. Les banques refusent d’ouvrir des comptes aux startups. Les exchange locaux ferment leurs portes aux nouveaux clients. Les notaires refusent de signer des contrats liés à la blockchain.
Le gouvernement a annoncé en octobre 2025 qu’une loi de transposition serait prête avant le 1er juillet 2026. Mais jusqu’à ce jour, personne ne sait exactement comment cela va fonctionner. Qui supervisera les VASPs ? Le Banco de Portugal ? La CMVM ? Les deux ? Les exigences de KYC vont-elles changer ? Les white papers seront-ils obligatoires ? Les questions restent sans réponse. Et les traders qui veulent créer une entreprise ici se retrouvent dans un vide juridique.
Les entreprises qui ont déjà démarré avant janvier 2025 continuent. Elles ont un statut de transition. Mais les nouveaux venus ? Ils doivent attendre. Certains ont déjà abandonné. D’autres ont mis leur projet en pause. Et beaucoup de traders, eux, n’ont rien à voir avec les entreprises. Ils achètent, ils vendent, ils détiennent. Pour eux, la réglementation ne change rien. Ils ne sont pas une entreprise. Ils sont des particuliers. Et pour eux, la fiscalité reste intacte.
Qui est concerné ? Qui ne l’est pas ?
Si vous êtes un trader individuel, vous êtes dans la zone verte. Vous achetez des cryptos, vous les gardez plus d’un an, vous les vendez. Vous ne déclarez rien. Vous ne payez rien. Vous ne devez pas vous inscrire. Vous n’avez pas besoin d’un compte bancaire spécialisé. Vous n’avez pas besoin d’un avocat. Vous êtes libre.
Si vous êtes une entreprise, vous êtes dans la zone grise. Vous devez attendre la loi MiCA. Vous ne pouvez pas lancer un exchange. Vous ne pouvez pas créer un wallet institutionnel. Vous ne pouvez pas proposer des services de staking. Vous ne pouvez pas recruter de l’équipe. Vous êtes bloqué. Les avocats spécialisés comme Morais Leitão ont traité 73 cas de compliance MiCA au premier trimestre 2025. Tous étaient des entreprises en attente. Aucune n’a pu démarrer.
Si vous êtes un mineur, vous êtes dans la zone jaune. Le gouvernement ne dit pas clairement comment les revenus de minage sont taxés. Mais en pratique, ils sont traités comme des revenus d’activité indépendante. Donc, vous devez vous enregistrer comme travailleur indépendant, déclarer vos revenus, et payer l’impôt sur le revenu. Pas de taux spécial. Pas d’exonération. Juste le taux progressif de 14 % à 48 %.
Les chiffres qui parlent
850 000 Portugais possèdent des cryptos. Soit 8,2 % de la population. Parmi eux, 23 % sont des étrangers. C’est un record en Europe. Le nombre de résidents étrangers dans le secteur crypto a augmenté de 22 % en 2025. Les investissements en blockchain ont représenté 36 % de tous les fonds de capital-risque au Portugal en 2024-2025. C’est plus que l’énergie, plus que la santé, plus que l’IA. Et pourtant, seulement 12 % des entreprises portugaises acceptent les cryptos comme moyen de paiement. Contre 19 % en Suisse. Pourquoi ? Parce que les entreprises n’osent pas. Elles n’ont pas confiance dans le cadre légal. Les particuliers, eux, n’ont pas besoin de confiance. Ils veulent juste garder leurs gains.
Le futur : un choix entre stabilité et opportunité
En 2027, selon l’Association portugaise de la blockchain, le secteur crypto pourrait générer 1,2 milliard d’euros de revenus annuels. C’est une estimation optimiste. Mais elle repose sur un seul point : la transposition de MiCA. Si la loi arrive avant juillet 2026, tout peut redevenir normal. Les entreprises vont revenir. Les investisseurs vont réinvestir. Les banques vont ouvrir des comptes. Et Portugal deviendra le troisième hub crypto d’Europe, après la Suisse et l’Allemagne.
Si la loi tarde ? Le pays risque de perdre son avantage. Les traders vont rester, mais les entreprises vont fuir. Les banques vont cesser de coopérer. Les échanges vont délocaliser. Et la réputation de « paradis crypto » va s’effondrer. Le gouvernement le sait. C’est pourquoi il pousse pour une transposition rapide. Mais jusqu’à ce que la loi soit publiée, tout reste en suspens.
Que faire en 2026 ?
Si vous êtes un trader individuel : venez. Installez-vous. Ouvrez un compte bancaire. Achetez vos cryptos. Gardez-les plus d’un an. Ne vendez pas avant. Vous ne payerez rien. Vous n’aurez aucun papier à remplir. Vous n’aurez pas besoin d’un avocat. Vous n’aurez pas besoin d’un comptable. C’est aussi simple que ça.
Si vous êtes une entreprise : attendez. Ne lancez pas votre projet avant juillet 2026. Ne dépensez pas d’argent en location, en équipe, en marketing. Attendez la loi. Faites-vous conseiller par un cabinet spécialisé. Et préparez-vous à des exigences plus strictes que celles d’avant. MiCA va imposer des audits, des rapports, des contrôles. Ce n’est pas un paradis pour les entreprises. C’est un marché régulé.
Si vous êtes un mineur : déclarez. Enregistrez-vous comme travailleur indépendant. Tenez vos registres. Gardez vos preuves de coûts. Vous allez payer, mais pas autant qu’en France ou en Allemagne. Et vous avez toujours la possibilité de convertir vos gains en crypto, puis de les conserver plus d’un an pour les exonérer.
Les gains en crypto sont-ils vraiment exonérés d’impôt au Portugal en 2026 ?
Oui, mais seulement si vous détenez vos cryptos pendant plus de 365 jours. Les gains à long terme (plus d’un an) sont totalement exonérés d’impôt, quel que soit le montant. Si vous vendez avant un an, vous payez 28 % de taxe sur le gain. Cette règle s’applique à tous les particuliers, qu’ils soient résidents ou non. Elle ne concerne pas les entreprises, qui sont soumises à d’autres règles.
Le programme NHR est-il toujours disponible pour les traders crypto ?
Oui, le programme NHR est toujours actif en 2026. Il permet aux nouveaux résidents de payer 20 % d’impôt sur leurs revenus étrangers - y compris les gains en crypto, les revenus du travail à distance, les dividendes ou les loyers. Les gains de capital (vente après un an) restent exonérés. Le NHR ne concerne pas les revenus générés au Portugal, mais ceux provenant de l’étranger. C’est un avantage unique pour les traders internationaux.
Pourquoi les entreprises ne peuvent-elles pas démarrer au Portugal en 2026 ?
Parce que la loi européenne MiCA n’a pas encore été transposée en droit portugais. Le Banco de Portugal a arrêté toute nouvelle autorisation pour les services de crypto-actifs en janvier 2025. Les entreprises déjà en activité peuvent continuer, mais les nouveaux entrants ne peuvent pas obtenir de licence. L’attente est jusqu’au 1er juillet 2026, date limite pour la transposition de MiCA. Jusque-là, aucun nouveau service crypto ne peut être légalement lancé.
Les mineurs de crypto sont-ils taxés au Portugal ?
Oui. Les revenus de minage sont traités comme des revenus d’activité indépendante. Vous devez vous enregistrer comme travailleur indépendant et déclarer vos gains. Le taux d’imposition est progressif (14 % à 48 % selon vos revenus). Il n’y a pas d’exonération. Mais vous pouvez convertir vos gains en cryptos, les conserver plus d’un an, puis les vendre sans payer d’impôt sur le gain.
Est-ce que la réglementation va changer en 2026 ?
Oui, mais pas encore. Le gouvernement portugais prévoit de transposer la loi MiCA d’ici le 1er juillet 2026. Une fois en vigueur, les services crypto devront être autorisés par le Banco de Portugal ou la CMVM, respecter des exigences de KYC/AML, publier des white papers, et faire des audits annuels. Le cadre sera plus strict, mais plus stable. Les traders individuels ne seront pas affectés. Seules les entreprises le seront.
Isabelle D
mars 6, 2026 AT 17:46C’est fou ce que la simplicité peut être puissante. Acheter, attendre, vendre. Pas de paperasse, pas de stress. Juste la liberté de faire ce qu’on veut avec son argent. Je me suis installée à Lisbonne il y a deux ans, et chaque jour, je remercie cette règle. Aucun compte bancaire compliqué, aucune déclaration. Juste mes cryptos, mon appart, et mon calme.
Je ne comprends pas pourquoi les gens paniquent pour des lois qui n’existent pas encore. On ne change pas sa vie pour un décret qui pourrait arriver dans six mois.
Catherine Foucher
mars 7, 2026 AT 23:59Je suis ingénieure en blockchain et j’ai travaillé avec plusieurs VASPs en Europe. Ce qu’on voit au Portugal n’est pas un paradis, c’est un cas d’étude unique. L’exonération des gains à long terme est une politique délibérée pour attirer les capitaux individuels, pas les entreprises. Ce n’est pas un hasard si les banques refusent les nouveaux acteurs : elles attendent MiCA pour éviter les risques réglementaires. Le vrai piège, c’est de croire que ça va durer sans cadre. Ce n’est pas du libre-échange, c’est du « laissez-faire temporaire ».
James Flagg
mars 8, 2026 AT 02:38Je suis comptable depuis 25 ans. Ce que je lis ici est techniquement exact. Mais il faut comprendre une chose : les particuliers ne sont pas concernés par la réglementation. Seules les entreprises le sont. Donc, si vous êtes un trader individuel, vous avez raison de vous installer. Vous n’avez pas besoin de savoir ce que fait le Banco de Portugal. Vous avez besoin d’un compte bancaire, d’un VPN, et d’un peu de patience. Rien de plus.
Alix Centeno
mars 8, 2026 AT 14:14Vous croyez vraiment que le Portugal est neutre ? Regardez les liens entre le Banco de Portugal et les fonds de capital-risque chinois. Regardez les contrats signés avec des sociétés offshore à Chypre. Le gouvernement ne veut pas de crypto, il veut contrôler qui en a. Les traders sont des pions. Les lois vont changer, mais pas pour vous protéger. Pour vous enfermer. Et quand vous serez coincé avec vos BTC dans un portefeuille bloqué, vous comprendrez que vous avez été manipulé. Ce n’est pas un paradis. C’est un piège en soie.
Lucas ESPINAR
mars 9, 2026 AT 03:33Je viens de vendre 300k € de ETH après 14 mois. Zéro impôt. Zéro déclaration. Zéro appel de l’administration. Juste un email de mon exchange qui dit « transaction terminée ». Et je suis allé boire un café à Bairro Alto en souriant. Ce pays, c’est le seul endroit en Europe où vous pouvez être libre sans vous cacher. Les autres font des lois. Ici, ils font des choix. Et ce choix, c’est la liberté.
❤️
Nicole Freiday
mars 11, 2026 AT 00:39Je trouve choquant que quelqu’un puisse considérer cette situation comme un avantage. Le Portugal est en train de créer un système parallèle où les riches étrangers s’enrichissent sans contribuer à la société. Les Portugais paient des impôts sur leur salaire, leurs biens, leur consommation. Et vous, vous venez avec vos cryptos, vous ne payez rien, vous profitez des infrastructures, des hôpitaux, des écoles, et vous partez quand vous voulez. C’est immoral. C’est une forme de colonisation financière. Et vous, les « traders », vous vous croyez libres. Vous êtes des parasites.
Quentin Bauwens-Vollekindt
mars 12, 2026 AT 10:03Alors j’ai lu l’article et j’ai eu l’impression qu’on m’avait vendu un rêve. Mais en vrai, c’est quoi la réalité ? Tu achètes du BTC en 2024, tu le gardes 366 jours, tu le vends en 2026. Tu gagnes 200k. Tu le mets dans ton compte en €. Et là ? Tu as un papier ? Tu as un numéro de référence ? Tu as un code fiscal ? Non. Tu as rien. Juste ton compte. Et personne ne te demande rien. C’est comme si tu avais volé de l’argent dans une banque et que personne ne te rattrapait. C’est magique. Ou c’est juste du chaos. Et je sais pas encore lequel.
LUCIE OUDOT
mars 13, 2026 AT 20:21Je suis désolée, mais je dois dire que ce texte est une manipulation. Il omet délibérément le fait que le NHR va expirer en 2027 pour les nouveaux arrivants. Il ne mentionne pas que les revenus de location, même en crypto, peuvent être taxés si l’actif est considéré comme « produit du sol portugais ». Il omet aussi que les banques peuvent, à tout moment, fermer les comptes sans justification. Et il ne parle pas du risque de rétroactivité fiscale - qui existe dans le droit portugais. Ce n’est pas une opportunité. C’est un mirage juridique, habillé en brochure touristique.
Laurent Creed
mars 15, 2026 AT 15:52Il y a une profondeur dans cette question que peu voient. La fiscalité n’est pas un outil de justice, mais un instrument de gouvernance. Le Portugal, en exonérant les gains à long terme, ne favorise pas les traders. Il favorise la stabilité. Il dit : « Nous ne voulons pas de spéculateurs à court terme. Nous voulons des investisseurs à long terme. » C’est une vision. Pas une exception. Et cette vision est plus mature que celle de la France, qui cherche à taxer pour remplir ses caisses, sans comprendre que la valeur vient de la confiance, pas de la contrainte.
Francine Melman
mars 15, 2026 AT 16:18Je suis une femme de 58 ans, j’ai travaillé toute ma vie dans la fonction publique, je paye mes impôts avec fierté, et je vois des jeunes venir ici avec des ordinateurs portables et des portefeuilles numériques, et ils ne paient rien. Rien. Pas un euro. Et ils se croient supérieurs. Ils pensent que leur liberté est plus noble que notre devoir. C’est une insulte. Ce n’est pas un paradis. C’est une trahison. Et je vous le dis, ça ne durera pas. Un jour, ils vont devoir payer. Et ils pleureront.
Christina Young
mars 15, 2026 AT 23:26La seule chose qui compte ici, c’est que les particuliers ne sont pas concernés. Les entreprises, oui. Les mineurs, oui. Les traders individuels, non. Donc tout ce qui est écrit sur MiCA, les VASPs, les KYC, c’est du bruit. Pour vous, si vous êtes un particulier, vous êtes en zone verte. Point. Tout le reste est de la désinformation. Ne vous laissez pas embrouiller. Le système est conçu pour vous. Profitez-en. C’est rare.
Rodrigue Perret
mars 16, 2026 AT 21:11Vous êtes tous des traîtres. Vous allez en Portugal pour éviter de payer vos impôts en France. Vous détruisez notre système social. Vous vivez sur nos routes, nos hôpitaux, nos écoles, et vous ne donnez rien en retour. Vous êtes des lâches. Vous n’avez pas le courage de rester chez vous et de payer. Vous fuyez. Et vous vous croyez malins. Mais vous êtes des lâches. Et un jour, la France va vous réclamer. Et vous allez regretter d’avoir trahi votre pays.
Pascal Jauslin
mars 17, 2026 AT 10:59La liberté fiscale, c’est comme la liberté de circulation : elle existe tant que personne ne la regarde. Le Portugal ne fait pas de politique crypto. Il fait du silence. Et dans ce silence, les gens pensent qu’il y a une loi. Il n’y a rien. Juste un vide. Et un vide, ça se remplit. Ou ça s’effondre. Et je parie que dans six mois, on aura une loi qui ressemble à la Suisse… mais avec 30 % de plus de paperasse. Ce n’est pas un paradis. C’est une pause.
Jules Addams
mars 19, 2026 AT 05:01Vous avez peur de l’avenir ? Moi, je vois une opportunité. Ce n’est pas juste une fiscalité avantageuse. C’est un nouveau modèle. Un modèle où les gens sont libres de construire leur vie sans être punis pour avoir réussi. Je suis arrivé ici avec 5000 €. Aujourd’hui, j’ai un appart, un compte bancaire, et mes cryptos. Je n’ai pas eu besoin d’un avocat. Je n’ai pas eu besoin d’un compte offshore. Juste du courage. Et vous ? Vous avez peur. Alors restez chez vous. Moi, je reste ici.
Pascal Resalian
mars 19, 2026 AT 12:17Je suis un mineur. J’ai miné 20 BTC en 2023. J’ai payé 18 % d’impôt sur mon revenu. Ensuite, j’ai converti tout en ETH. J’ai attendu 400 jours. J’ai vendu. Zéro impôt. Zéro papier. Zéro stress. Et j’ai acheté un scooter électrique. J’ai fait du vélo ce matin. J’ai mangé des pâtisseries. Et j’ai souri. Ce n’est pas un paradis. C’est une vie. Et c’est la mienne.
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Drago Fila
mars 20, 2026 AT 23:50Je viens du Canada, et je dois dire que ce que je vois au Portugal me fait rêver. On a des lois partout ici, des déclarations, des formulaires, des audits, des comités. Et vous, vous avez juste… un compte bancaire. C’est incroyable. Je ne dis pas que c’est parfait. Mais je dis que c’est humain. Parfois, la simplicité est la plus grande forme de justice. Merci de partager cette réalité. J’espère que d’autres pays apprendront de vous.
nalini jeyapalan
mars 21, 2026 AT 19:36Je suis une femme d’affaires, j’ai fondé une startup en 2022. J’ai essayé de lancer un wallet en Portugal. On m’a dit « revenez dans 6 mois ». J’ai perdu 18 mois. J’ai perdu 300k €. Je n’ai pas de revenus. Je n’ai pas d’équipe. Je n’ai plus d’espoir. Ce n’est pas un paradis. C’est un désert. Et les traders individuels ? Ils profitent de ce désert. Mais eux, ils ne voient pas les cadavres derrière eux. Je vous plains. Vous ne savez pas ce que vous avez fait.
Ken Kemp
mars 22, 2026 AT 22:08Je suis un ancien banquier. J’ai travaillé à Paris, à Zurich, à Londres. J’ai vu des systèmes. Celui-là, il est unique. Pas parce qu’il est parfait, mais parce qu’il est cohérent. Il dit : « Nous ne voulons pas vous contrôler. Nous voulons que vous viviez. » C’est rare. Les autres pays veulent vous taxer, vous surveiller, vous enregistrer. Ici, ils vous laissent tranquille. Et c’est ça, la vraie liberté. Pas les lois. Pas les régulations. La tranquillité.
Nicole Roden
mars 23, 2026 AT 11:00Je vis ici depuis 5 ans. Je ne suis pas riche. Je ne suis pas un trader. Je suis professeur de français. Et je vois chaque jour des gens venir, s’installer, vivre. Pas en cachette. Pas en secret. En pleine lumière. Ils ouvrent des cafés. Ils achètent des voitures. Ils paient leur loyer. Ils s’inscrivent à la mutuelle. Et ils ne paient pas d’impôt sur leurs cryptos. C’est juste. Parce qu’ils n’ont pas profité du système public. Ils ont créé leur propre système. Et c’est ça, la beauté de cette époque.
Anne Smyers
mars 23, 2026 AT 20:02Je déteste ce que j’ai lu. C’est une insulte à la démocratie. Vous avez un pays qui permet à des étrangers de s’enrichir sans contribuer, pendant que les citoyens payent pour les hôpitaux, les retraites, les écoles. Vous avez une élite qui vit dans un système parallèle. Et vous vous appelez « traders ». Vous êtes des voleurs. Vous ne créez rien. Vous déplacez juste des chiffres. Et vous vous sentez fiers. Je vous plains. Votre liberté est une maladie. Et un jour, elle vous mangera.
Nadine ElSaleh
mars 24, 2026 AT 03:35Je suis arrivée ici avec deux valises et un ordinateur. J’avais peur. J’avais peur de l’inconnu. J’avais peur de me tromper. Mais j’ai lu, j’ai écouté, j’ai observé. Et j’ai vu que ce n’était pas un piège. C’était une chance. Je n’ai pas de compte offshore. Je n’ai pas d’avocat. J’ai un appartement, un compte bancaire, et mes cryptos. Et je suis heureuse. Parce que je ne suis pas un criminel. Je suis une femme qui a choisi de vivre différemment. Et je ne regrette rien.
Nathalie Farigu
mars 24, 2026 AT 23:06Je suis une mère de 3 enfants. J’ai vendu mes actions en 2024, j’ai acheté du BTC, je les ai gardés 400 jours, j’ai vendu. Zéro impôt. Zéro papier. J’ai payé mes factures. J’ai acheté des livres pour mes enfants. J’ai fait un voyage en Sicile. Je n’ai rien caché. Je n’ai rien menti. Et je suis fière. Parce que je n’ai pas trahi personne. J’ai juste choisi de vivre mieux.
Stefaan Scheyltjens
mars 25, 2026 AT 09:22La logique derrière cette politique est profondément marxiste. En exonérant les gains à long terme, le Portugal crée un système de redistribution inversée : les individus qui prennent des risques sont récompensés, tandis que les institutions qui prétendent protéger les citoyens sont marginalisées. C’est une forme de révolte contre l’État-providence. Et c’est pourquoi les États européens paniquent. Ce n’est pas une fiscalité. C’est une révolution.
Louise Klein
mars 25, 2026 AT 09:28Je suis une petite commerçante à Porto. J’ai un café. Je n’accepte pas les cryptos. Mais je vois les gens venir, s’installer, vivre. Ils achètent du pain, du lait, des fruits. Ils paient leur loyer. Ils parlent avec moi. Ils sont gentils. Ils ne sont pas des voleurs. Ils sont des gens. Et je crois qu’on devrait les accueillir. Pas les juger. Parce que la liberté, ce n’est pas une menace. C’est une invitation.
Thibault Leroy
mars 25, 2026 AT 17:11Je suis né à Lisbonne. J’ai vécu en Allemagne. J’ai travaillé en Suisse. Je suis revenu ici parce que je voulais vivre dans un pays où on te laisse respirer. Où on ne te demande pas de justifier chaque décision. Où on te laisse choisir. Ce n’est pas un paradis fiscal. C’est un choix culturel. Le Portugal a choisi de croire en la liberté individuelle. Et je suis fier d’en faire partie.
James Forna
mars 26, 2026 AT 01:04Le texte est factuellement correct. Mais il est trompeur. Il omet le fait que les gains en crypto peuvent être réintégrés dans le revenu global si le contribuable est considéré comme un « professionnel ». Et que la notion de « particulier » est floue. Un trader qui opère quotidiennement peut être qualifié de professionnel. Et là, tout change. Donc, attention. Ce n’est pas une règle. C’est un piège à mots.
Steven Lefebvre
mars 27, 2026 AT 17:48Je suis un chercheur en économie comportementale. Ce que je vois ici est un excellent exemple de « nudge fiscal ». Le Portugal ne taxe pas les gains à long terme pour encourager l’investissement. Il crée un signal. Et ce signal change le comportement. Les gens ne vendent pas avant un an. Ils gardent. Ils stabilisent. Et ça, c’est une victoire pour l’économie réelle. Pas pour les banques. Pour les citoyens. Et c’est rare.
Jacques breheret
mars 29, 2026 AT 18:35La question n’est pas de savoir si c’est légal. La question est de savoir si c’est juste. Si vous avez travaillé, épargné, pris des risques, et que vous êtes récompensé sans être taxé, est-ce injuste ? Ou est-ce simplement une reconnaissance du mérite ? Le Portugal n’a pas créé un système pour les riches. Il a créé un système pour ceux qui osent. Et je pense que c’est beau.
Justine Hefferin
mars 30, 2026 AT 09:43Je suis philosophe. Et je me demande : qu’est-ce que la liberté ? Est-ce de ne pas payer d’impôt ? Ou est-ce de vivre sans peur ? Ici, les traders ne paient pas. Mais ils vivent dans l’incertitude. Ils savent que demain, la loi peut changer. Ils savent que leur paradis est fragile. Alors, sont-ils libres ? Ou sont-ils juste en train de courir ?
Laurent Creed
avril 1, 2026 AT 08:46Je lis les commentaires. Et je vois que certains pensent que le Portugal est un paradis. D’autres, un piège. Mais personne ne voit la vérité : c’est un laboratoire. Un laboratoire où un pays expérimente une nouvelle forme de gouvernance économique. Il ne s’agit pas de taxer ou de ne pas taxer. Il s’agit de choisir entre contrôler et confier. Le Portugal a choisi de confier. Et c’est la plus grande révolution de notre époque.
Pascal Jauslin
avril 1, 2026 AT 10:42Un laboratoire ? Oui. Mais un laboratoire sans protocole. Sans contrôle. Sans supervision. Ce n’est pas de la liberté. C’est du vide. Et le vide, ça se remplit avec des lois. Ou avec des dégâts. Je parie que dans 6 mois, on aura une loi qui ressemble à la Suisse… mais avec 30 % de plus de paperasse. Ce n’est pas un paradis. C’est une pause.