En Algérie, les cryptomonnaies, des actifs numériques décentralisés qui ne sont pas reconnus comme monnaie légale. Also known as monnaies virtuelles, elles sont interdites par la Banque d’Algérie, mais pas totalement éradiquées. Ce n’est pas une interdiction de posséder, mais de les échanger, les convertir ou les utiliser comme moyen de paiement. Les banques locales ne peuvent pas traiter de transactions en Bitcoin, Ethereum ou toute autre crypto. Pourtant, des milliers d’Algériens continuent d’acheter, de vendre et de stocker des actifs numériques — souvent en utilisant des plateformes P2P, des VPN et des stablecoins comme l’USDT.
Les autorités algériennes ne poursuivent pas les particuliers pour simple détention, mais elles ciblent les entreprises crypto, les plateformes ou les individus qui organisent des échanges ou des collectes de fonds en crypto. Les sanctions peuvent inclure des amendes lourdes, la fermeture d’activités, ou même des poursuites pénales. Ce qui est rare, c’est de voir des gens envoyés en prison pour avoir acheté du Bitcoin sur Binance. Ce qui est fréquent, en revanche, c’est de voir des sites web d’airdrops, des distributions gratuites de jetons souvent utilisées pour attirer des victimes ou des échanges fictifs, des plateformes qui disparaissent après avoir volé les fonds des utilisateurs cibler les Algériens. Des projets comme HyperGraph (HGT) ou Sphynx Network (SPH) sont présentés comme des opportunités, mais ils n’existent pas — ou pire, ils sont des arnaques conçues pour exploiter la méconnaissance du terrain.
Le marché souterrain est actif : des groupes Telegram, des vendeurs locaux sur Facebook, et des transactions en espèces via des intermédiaires permettent de contourner l’interdiction. Mais chaque transaction comporte un risque : pas de recours légal, pas de protection des consommateurs, pas de garantie de retrait. Les victimes de AOFEX, Multi.io ou MoonDex ne récupèrent jamais leur argent. Et quand un projet promet des gains rapides en échange d’un petit investissement, c’est presque toujours une arnaque. La règle est simple : si c’est trop beau pour être vrai, c’est faux. Et en Algérie, où l’accès à l’information est limité, les escrocs ont un terrain fertile.
Vous trouverez ici des analyses concrètes sur les arnaques qui ciblent les Algériens, les plateformes à éviter, les mécanismes des rug pulls, et comment reconnaître les vraies opportunités — même dans un environnement interdit. Ce n’est pas un guide pour contourner la loi, mais une alerte pour ne pas perdre votre argent.
L'Algérie a interdit complètement les crypto-monnaies en 2025, renforçant une restriction initiale de 2018. Détention, trading, mining ou même promotion sont désormais des délits punis par la prison et des amendes lourdes.
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