Quand on parle de crypto interdite, des cryptomonnaies rendues illégales par un État ou une autorité financière. Also known as interdiction crypto, it se réfère aux pays qui ont banni l’achat, la vente, ou même la détention de bitcoins et autres tokens. Ce n’est pas une simple règle de bureau : c’est une guerre contre la technologie. La Chine en est l’exemple le plus connu : depuis 2021, toute activité crypto est officiellement interdite. Pourtant, les gens continuent. Ils utilisent des VPN, des échanges P2P, et surtout l’USDT pour contourner les blocages. Ce n’est pas de la rébellion : c’est de la survie économique.
Les interdictions crypto, des mesures légales qui visent à contrôler ou éliminer l’usage des actifs numériques. Also known as réglementation crypto stricte, it sont souvent justifiées par la peur de la fraude, du blanchiment, ou de la perte de contrôle monétaire. Mais dans des pays comme la Namibie, l’interdiction n’est pas totale : les crypto sont autorisées… mais pas comme monnaie légale. Et en Algérie ou en Égypte, c’est le silence législatif qui fait peur : personne n’est poursuivi, mais personne n’est protégé non plus. Ce qui compte, ce n’est pas la loi écrite, c’est ce que font les gens en pratique. Des plateformes comme AOFEX ou Multi.io ont disparu parce qu’elles opéraient dans ces zones grises — sans régulation, sans responsabilité, sans recours. Ce sont les arnaques qui profitent des interdictions, pas les utilisateurs ordinaires.
Les arnaques crypto, des escroqueries qui exploitent la méconnaissance ou la peur autour des cryptomonnaies. Also known as fraude blockchain, it prolifèrent quand les gens sont perdus : un airdrop "officiel" qui n’existe pas, un échange qui disparaît avec vos fonds, un token qui s’effondre en 24 heures. HyperGraph, Sphynx Network, MoonDex… ces noms reviennent sans cesse dans les articles. Pourquoi ? Parce que les gens cherchent une porte de sortie. Quand la loi dit "non", certains créent un "oui" artificiel. Et ils vendent des rêves. Le vrai danger, ce n’est pas la loi. C’est la manipulation. Ce qui est interdit n’est pas toujours dangereux. Ce qui est promis gratuitement, lui, l’est toujours.
En dessous, vous trouverez des analyses réelles de ce qui se passe vraiment : des échanges qui ont fermé, des pays qui ont banni les crypto, des arnaques qui imitent les plateformes légales, et des méthodes utilisées en secret pour continuer à trader. Pas de théorie. Pas de blabla. Juste ce que les gens font, où, et pourquoi ça marche — ou ça échoue.
L'Algérie a interdit complètement les crypto-monnaies en 2025, renforçant une restriction initiale de 2018. Détention, trading, mining ou même promotion sont désormais des délits punis par la prison et des amendes lourdes.
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