Quand on parle d'interdiction crypto 2025, une mesure légale qui empêche l'utilisation, le commerce ou le minage de cryptomonnaies dans un pays donné. Aussi connue sous le nom de bannissement des actifs numériques, cette interdiction ne touche pas tout le monde de la même façon. Ce n’est pas comme une loi universelle : en Chine, c’est un blocage total depuis 2021, mais les particuliers continuent de trader en P2P avec des VPN et de l’USDT. En Namibie, les cryptos sont autorisées… mais pas comme monnaie légale. Et en Algérie, c’est l’interdiction pure et simple — mais personne n’est poursuivi pour avoir acheté du Bitcoin sur un échange étranger.
Ce qui change vraiment, c’est la cible. Les gouvernements ne poursuivent pas les particuliers qui tiennent des wallets. Ils ciblent les VASP, des entreprises qui fournissent des services de conversion ou d’échange de cryptomonnaies. En 2025, si tu veux lancer une plateforme d’échange, tu dois passer par des autorisations strictes, comme VARA aux ÉAU ou MiCA en Europe. Sinon, tu risques une fermeture immédiate, des amendes lourdes, ou même une arrestation — mais seulement si tu es l’opérateur, pas l’utilisateur. Les peines criminelles existent, mais elles sont rares pour les petits traders. Elles sont fréquentes pour les fondateurs de projets qui disparaissent avec les fonds.
Le vrai risque en 2025, ce n’est pas d’être arrêté pour avoir acheté du Solana. C’est de tomber sur un échange qui n’existe pas — comme AOFEX ou Multi.io — et de perdre tout ton argent sans recours. Ou de croire à un airdrop HGT, une distribution gratuite de jetons qui n’a jamais existé et de donner tes clés privées à un site frauduleux. Les interdictions ne rendent pas la crypto plus dangereuse : elles rendent les arnaques plus faciles. Parce que quand les règles sont floues, les escrocs profitent de la confusion.
Ce que tu vas trouver ici, c’est une collection de vérités concrètes. Pas de théorie. Pas de spéculations. Des articles qui démontrent exactement où les interdictions existent, comment elles sont appliquées, et surtout, comment les gens continuent à faire du trading malgré tout. Tu vas voir comment les Chinois utilisent l’USDT en sous-main, pourquoi la Banque de Namibie impose six mois de préparation aux entreprises, et pourquoi les peines criminelles sont presque toujours dirigées contre les entreprises, pas les particuliers. Tu découvriras aussi les arnaques qui prospèrent dans l’ombre des interdictions — et comment les éviter. Tout ça, avec des exemples réels, des noms, des faits, et aucune langue de bois.
L'Algérie a interdit complètement les crypto-monnaies en 2025, renforçant une restriction initiale de 2018. Détention, trading, mining ou même promotion sont désormais des délits punis par la prison et des amendes lourdes.
Plus